À ce jour, vous êtes  755 750 internautes à avoir visité ce site et 6.300 MILLIONS de requins ont été tués, soit 1 requin toutes les 3 secondes ...

Actualites

>> Accueil > Actualités

 

Les actualités 2014  
  ________________________________________________________________________________________________________________________________ 
 

- 14 décembre, rtbf.be -

 

Les drones expérimentaux de la marine américaine ressemblent à des requins.

 

Actuellement, la marine américaine teste son véhicule sous-marin téléguidé inspiré par le physique des requins, l'US Navy Ghost Swimmer.

 

 

Le projet a été mis en oeuvre par la cellule « Naval Operations Rapid Innovation » de la marine et a pour but d’user des capacités techniques des drones
aquatiques pour recueillir des données sur les marées, les courants et les conditions météorologiques.

Grâce à son design et sa taille, ce drone peut tout aussi bien évoluer près de la surface, comme à plusieurs mètres de profondeur.
Pour l’heure, les usages qui lui incombent sont plus informatifs qu’inquiétants. Toutefois à terme, il est si discret qu’il pourrait être utilisé pour infiltrer
secrètement un territoire ennemi, pour patrouiller avec les plongeurs, rechercher des obstacles, préparer un débarquement amphibie,
ou encore localiser des mines ou attaques.

 



Le projet « Silent Nemo » n’en est qu’à ses balbutiements, d’ailleurs, on ne peut guère dire que cette cellule profite d’énormes subventions,
cela reste un programme relativement modeste. Espérons que les choses changent, particulièrement à la lumière de ce projet des plus encourageants.

Professeur Tournesol ?

 

  ________________________________________________________________________________________________________________________________ 
 

 

- 25 octobre, surf-report.com -

 

Plongée en apnée avec les requins.

 

Les requins-tigres ont mauvaise réputation. Beaucoup estiment qu’ils sont programmés pour attaquer, d’autres diront qu’ils sont incompris.
Ce que l’on sait des requins provient de notre expérience personnelle. C’est pour cela que l’organisation One Ocean One Breath a décidé de se confronter
directement à eux durant une semaine de plongée en apnée à Tiger Beach dans les Bahamas. Ils racontent :


« La première fois où nous avons croisé le chemin d’un spécimen de 4 mètres, nous étions légèrement hésitants. Nous avions rencontré d’autres espèces de requins au cours de nos explorations ces dernières années mais chaque espèce possède son propre comportement. Les requins-tigres sont les plus larges et les plus puissants que nous ayons côtoyés. Grâce aux connaissances apportées par les spécialistes des requins qui nous accompagnaient, en très peu de temps nous avons réalisé que ces magnifiques créatures étaient inquisitrices mais jamais menaçantes. En fait, à de nombreuses reprises les requins-tigres nous ont complètement ignorés alors que nous plongions à leurs côtés. Bref, nous n’étions pas au menu du jour.

 



Le mot « attaque » est souvent injustement utilisé dans les médias. Les requins-tigres commettent généralement l’erreur d’attaquer les humains qu’ils prennent
pour des proies habituelles. Dans ces cas-là, les morsures permettent au requin d’identifier à qui il a affaire. Malheureusement, elles peuvent avoir
des conséquences fatales. Tout le monde connait les statistiques : vous avez moins de chance d’être tué par un requin que par la foudre ou même par
un bouchon de champagne.

 

Évidemment, les requins ne sont pas des animaux sans danger, lorsqu’on plonge avec eux aux Bahamas il faut rester en permanence sur ses gardes.
Nous partions du principe que nous entrions sur le territoire des requins et que nous devions respecter ces animaux qui agissent à l’instinct. Cependant,
notre expérience avec les requins-tigres s’est avérée spectaculaire. Chaque requin pouvait changer de comporter d’un jour à l’autre, d’un moment à l’autre même.

On nous avait conseillé d’avoir toujours avec nous un dispositif pour repousser les requins, en fait un tube de PVC d’un mètre de long environ.
Le tube n’est pas là pour piquer le requin mais pour le placer entre lui et nous si jamais il venait à s’approcher de trop près.

Le contact visuel avec les requins était incroyablement puissant. Nous évitions de le faire avec les plus timides mais fixions des yeux les autres.
Une des séances de plongée en apnée nous a permis d'approcher six requins-tigres à la fois. Même si nous avons adoré il nous a vraiment fallu prêter attention
à ce qu’il se passait autour, en dessous, au-dessus et derrière nous.

Nous espérons que notre expérience, nos photographies et notre vidéo encourageront les gens à réfléchir à la place des requins, à la manière de les percevoir
comme des créatures marines qui fonctionnent à l’instinct pure -  certes -  mais sur qui on véhicule une représentation erronée. »

 

  ________________________________________________________________________________________________________________________________ 
 

 

- 05 septembre, arcinfo.ch -

 

Un grand requin blanc leur croque un prototype de caméra à 360 degrés à 10 .000 euros.

 

 

Un grand requin blanc s'est offert un casse-croûte à 10.000 euros au large de la Nouvelle-Zélande.
Il a croqué un prototype de caméra censée le filmer à 360 degrés.

 

La société 360Heros développe des supports pour filmer son environnement à 360 degrés. Fondamentalement, ce n'est pas très compliqué :
il suffit d'y arrimer 6 caméras pour filmer dans toutes les directions. Encore faut-il que le support soit fiable. Les ingénieurs testent donc leurs créations
dans les conditions les plus difficiles. En juin dernier, c'est en immersion au large de la Nouvelle-Zélande qu'un nouveau support sous-marin, arrimé au bout
d'un bâton, a été mis à l'épreuve. Et ça s'est plutôt mal placé pour lui !

 

360Hero avait prêté l'engin à un spécialiste des films animaliers, Andy Brandy Casagrande. Il voulait filmer des grands requins blancs en Nouvelle-Zélande
pour le compte de la "Discovery Channel Shark Week", consacrée entièrement à ces grands poissons. Il s'est donc immergé dans une cage de protection
avant de tendre la caméra à l'extérieur pour "capturer" les squales sous toutes les coutures.

 

Sur la vidéo, on voit un beau spécimen, 5 m 50 environs, qui s'approche, ouvre la gueule, croque les caméras, les recrache et poursuit sa route comme si
de rien n'était. Le caméraman tente désespérément de récupérer le dispositif avec le bâton. En vain. Un autre requin arrive, y goûte à son tour, avant, de le
recracher lui aussi et le tout disparaît au fond de l'océan.

 

 

La société, malgré la perte financière, a pris les choses du bon côté, en tentant de se faire un peu de pub sur cet événement particulier.
"Nous offrons une récompense de 5000 dollars à toute personne qui retrouverait les caméras, les cartes numériques et le support", peut-on lire
en commentaire sur leur page YouTube.

 

  ________________________________________________________________________________________________________________________________ 
 

 

- 28 août, le monde.fr -

 

À la Réunion, baignade interdite jusqu'en février pour cause de requins.

 

 

Les Réunionnais et touristes de passage devront patienter jusqu'à février pour pouvoir profiter de certaines de leurs plages.


La préfecture a annoncé jeudi 28 août la prolongation de l'interdiction de la baignade et autres activités nautiques en raison de risques persistants
d'attaque de requin.  Depuis juillet 2013, la baignade et les activités nautiques sont interdites dans la bande de 300 mètres du littoral réunionnais,
sauf dans le lagon et les espaces aménagés ou surveillés. Cette zone comprend les principales plages de l'île, notamment celles de la station balnéaire de
Saint-Gilles et de Saint-Leu (Ouest), où treize attaques de requin ont eu lieu depuis février 2011, dont cinq mortelles.

  ________________________________________________________________________________________________________________________________ 
 

 

- 11 août, maxisciences.com -

 

Un énorme crocodile marin s'attaque à un requin-bouledogue.

 

 

Le 5 août dernier, Andrew Paice se promenait sur la rivière Adelaïde à bord d’un bateau de croisière, quand il a vu Brutus sur la berge.

Sur le chemin du retour, “nous avons vu quelque chose dans sa gueule”, raconte le touriste. “Le requin était encore en vie.
Brutus a ramené le requin dans l’eau et a commencé à l’agiter un peu. Il s’est ensuite dirigé vers les mangroves comme s’il voulait protéger sa proie”.

 

Toutefois, difficile de savoir si le crocodile a bien fini par tuer sa proie. Andrew Paice n'y mettrait pas sa main au feu : il explique ne pas avoir vu de sang.
D'autant que le vieux Brutus, âgé d'environ 80 ans, a perdu une bonne partie de ses dents.

Le requin "peut s'être échappé, ou peut avoir été mangé - nous ne savons pas".

  ________________________________________________________________________________________________________________________________ 
 

 

- 05 août, meltyxtrem.fr -

 

Deux plongeurs pour leur enlever des hameçons.

 

Un duo de protecteurs des requins a choisi de lutter contre la disparition progressive de l'espèce en venant en aide aux squales piégés par des hameçons.

 

Cameron Nimmo et Randy Jordan sont des amoureux des requins et ils ont décidé de participer à leur manière à la protection de ces animaux.

 

Sous l'égide de la communauté des Shark Addicts, ils organisent des plongées, au large de Jupiter Island (Floride), permettant d'enlever
les hameçons auxquels les squales restent accrochés. À cause de la pêche intensive, de nombreux requins se retrouvent ainsi avec un crochet planté
au niveau de leur nez, de leur bouche ou toute autre partie de leur corps.

 

 

Pour réussir leur mission, les deux hommes sont bien organisés : lorsque l'un maintient le requin à l'arrêt en l'attrapant en général par ses nageoires, l'autre
manie rapidement une pince spéciale pour lui enlever l'hameçon. Et il y aurait du travail puisque près de 75% des squales rencontrés par les deux compères
auraient à subir ce genre d'opération.

 

Au-delà de cette initiative, ils souhaitent alerter l'opinion publique sur la situation de requins et leur extinction progressive dans l'écosystème.

 

  ________________________________________________________________________________________________________________________________ 
 

 

- 05 août, sharkcam -

 

Une attaque de requin filmée au coeur de l'action.

 

Des scientifiques ont pu filmer les méthodes d’attaque d’un grand requin blanc, grâce à une caméra spécifiquement prévue pour ça.

 

La SharkCam a été développée par une équipe de chercheurs de Woods Hole Oceanographic Institution. Elle se présente comme une longue torpille, équipée de cinq caméras GoPro, qui lui permettent de filmer plusieurs angles en même temps.

 

Le but ? Capturer l’approche d’un requin afin d’étudier ses méthodes d’attaque. Et c’est absolument fascinant :

 

 

Le grand requin blanc reste dans les eaux profondes, camouflé dans le bleu (on ne le voit pas depuis la surface, son dos est gris),
et attaque en remontant à pic sur sa proie pour la surprendre.

 

Le requin n’attaque pas l’homme : les accidents à déplorer sont bien souvent dus à une méprise de l’animal.
Vu d’en dessous, il faut bien reconnaître que le surfeur a l’air d’une proie comestible…

 

 

Rappelons-le, les attaques de requin restent très rares.
On déplore six attaques mortelles par an, et deux espèces sont majoritairement responsables de ces accidents : les requins Tigre et les requins Bouledogue.

 

À l’inverse, des millions de requins sont tués chaque année pour leurs ailerons : ils sont pêchés, leurs ailerons découpés et  chaque animal vivant
est ensuite rejeté à l’eau. Incapable de se déplacer, le corps coule et le requin meurt.

Les requins sont l’une des espèces animales les plus anciennes toujours en vie (400 millions d’années), mais la demande pour les ailerons a mené plusieurs

espèces au bord de l’extinction. Vingt-cinq espèces sont directement menacées.

 

  ________________________________________________________________________________________________________________________________ 
 

 

- 31 juillet, lexpress.mu -

 

Un robot qui détecte les requins bientôt testé à la Réunion.

 

Et si des robots pouvaient protéger nos spots de surf d'attaques de requins? Alors qu'une attaque s'est encore produite à Saint-Leu la semaine dernière,
l'entreprise Tecdron met au point le Cyberjet 185, "un robot de reconnaissance et d'observation aquatique (USV)".

 

 

Selon Tecdron, qui fabrique des robots utilisés dans les secteurs de sécurité défense, sécurité civile, et d’industrie, le robot "est capable d’effectuer
des actions en mer à longue distance. Mode télé-opéré ou mode autonome, il apportera un soutien important pour effectuer des rondes,
de l’inspection, de la surveillance, faire des mesures, sonder les fonds marins..."

 

Plusieurs caméras seraient implantées au cœur du Cyberjet 185, ainsi que des capteurs comme un GPS, une station météo, des capteurs de températures
et des sondeurs. Le robot, qui pèse 65 kg et doté d'une autonomie, pourrait également être équipé d'un répulsif pouvant éloigner les squales.  

 

"Une équipe de Tecdron devrait arriver à La Réunion au mois de novembre", confirme l'entreprise, pour une démonstration de l'utilité de la machine.

 

  ________________________________________________________________________________________________________________________________ 
 

 

- 04 juillet, radioaustralia.net -

 

250 scientifiques s'opposent au programme d'élimination des requins en Australie.

 

Après une période d'essai de 3 mois, durant laquelle 50 requins de plus de 3 mètres ont été tués, le gouvernement d'Australie occidentale envisage
de pérenniser le programme dit "d'élimination ciblée" des squales. Aujourd'hui, plus de 250 scientifiques du monde entier en demandent l'arrêt. 

 

 

En janvier, les autorités ont décidé de poser des filets et des appâts à 1 km des plages les plus populaires de l'État, principalement au large de Perth et Fremantle.

Les espèces visées : les grands requins blancs, les requins-tigres et les requins-bouledogues de plus de trois mètres.
Il s'agit d'espèces protégées, mais le ministre fédéral de l'Environnement a levé la protection temporairement pour l'Australie-Occidentale.

 

Le plan a provoqué la colère d'une partie de la population. Il y a eu plusieurs manifestations à Perth en Australie occidentale contre l'abattage des requins.

 

Il ne garantit pas la sécurité des baigneurs et des surfeurs, argumentent les scientifiques. Ils ont adressé une lettre ouverte au gouvernement d'Australie occidentale.
La biologiste marine australienne Jessica Meeuwig a coordonné la pétition.

 

Lors du programme d'essai en début d'année, 172 requins se sont pris dans les filets. Parmi eux, 163 requins-tigres, et aucun grand blanc, l'espèce qui tue le plus d'humains. 50 requins de plus de trois mètres ont été abattus, 20 sont morts épuisés dans les filets, et les autres ont été relâchés. 

 

  ________________________________________________________________________________________________________________________________ 
 

 

- 11 juin, vegactu -

 

Une femme sirène danse avec des requins-tigres.

 

Dans le cadre du projet les " Larmes d’une sirène " , documentaire visant à sensibiliser sur le sort réservé aux requins et aux autres animaux marins, le réalisateur Shawn Heinrichs a filmé la première danse sous-marine entre un grand requin-tigre et une femme sirène.

 

 

Dans le rôle de la sirène Hannah Fraser. Elle est top-modèle sirène, et c’est certainement la sirène la plus connue au monde.
Hannah danse avec merveille en apnée avec les requins-tigres. C’est de toute beauté.

 

Tigress Shark - Woman Dances with Tiger Sharks from Blue Sphere Media on Vimeo.

A la fin de la danse, un message apparaît « Cessez la guerre avec les requins« .

 

  ________________________________________________________________________________________________________________________________ 
 

 

- 24 mai, linfo.re -

 

Un plongeur tombe nez à nez avec un grand requin blanc.

 

Au lieu de découvrir toute la beauté du fond marin lors d’une plongée, un australien a certainement passé son mauvais quart d’heure
en faisant une rencontre inopinée avec un requin blanc.

Lors d’une virée sous-marine dans le fond marin au large des côtes de Floride, ce plongeur australien a vécu une grosse frayeur lorsqu’il a croisé
un requin blanc qui lui tournait autour. Alors qu’il explorait le fond à la découverte de la beauté de la faune et la flore marine, il a eu la surprise d’être devancé par un squale blanc, dont la taille demeure inconnue. Si le requin l’a dépassé, ce n’est pas sans compter sur son retour.

A peine l’animal avançait de quelques mètres, il est revenu sur ses pas, ramenant avec lui d’autres congénères.

 

 

Le plongeur a alors eu le réflexe d’aller se cacher derrière les récifs. Et avec son arme sous-marine, il a tenté d’éloigner l’animal en le piquant lorsque celui-ci essayait de l’approcher. Comme on peut déjà s’en douter, le plongeur a pu échapper du squale. En témoigne cette séquence filmée par sa caméra embarquée, que Jimmy Roseman a eu la brillante idée d’animer avec une musique palpitante digne d’un véritable « Dents de la mer » afin de mieux faire ressentir sa terreur aux internautes.

Pari réussi, la vidéo a vite fait le buzz sur le web. Les requins ne l’ont-ils pas aperçu ? Ou n’étaient-ils pas assez nombreux pour pouvoir s’attaquer à leur proie ? On n’aura peut-être pas la réponse. Mais ce qui est sûr, c’est que Jimmy Roseman a eu la chance de sa vie en échappant à pareille situation. 

  ________________________________________________________________________________________________________________________________ 
 

 

- 19 mai, lefigaro.fr -

 

Les anticorps de requins à notre secours.

 

Les anticorps sont le bras armé des cellules du système immunitaire contre les microbes et les substances extérieures dangereuses pour notre santé. Ils sont aussi, depuis quelques années, produits en laboratoire, utilisés pour diagnostiquer des maladies et pour réaliser des thérapies dans diverses pathologies. L'un des critères essentiels dans le design et l'utilisation de ces anticorps est leur stabilité, leur «durée de vie».

 

Là, les requins peuvent, selon des chercheurs allemands du centre universitaire technique de Munich, nous en apprendre beaucoup. Bien qu'étant des poissons, ils ont un système immunitaire très proche de celui de l'homme. Mais c'est la petite différence qui intéresse les chercheurs. Pour vivre dans l'eau salée, les requins doivent avoir une forte concentration d'urée dans leur sang. Cette molécule qui empêche la déshydratation du poisson soumet à rude épreuve les molécules internes, dont les anticorps. «Dans ces conditions, les anticorps humains ne feraient pas long feu», écrivent les chercheurs.

 

Ils ont donc voulu découvrir les raisons de cette différence. Par des études aux rayons X, ils ont pu découvrir que les anticorps de requin possédaient une liaison chimique supplémentaire dans leur structure moléculaire, comme une «poutre stabilisante». L'étape suivante a consisté à reproduire cette propriété dans les anticorps humains produits en laboratoire. Ce qu'ils ont réussi à faire. Les anticorps produits sont bien plus résistants que les «naturels».

 

Autre conséquence surprise, les cellules produisaient les anticorps en plus grande quantité. Ils seraient aussi plus faciles à fabriquer, à conserver et leur survie, et donc leur efficacité, serait plus longue dans le corps humain en cas d'utilisation thérapeutique.

Cependant, bien du chemin reste à effectuer avant leur utilisation en médecine clinique.

 

  ________________________________________________________________________________________________________________________________ 
 

 

- 05 mai, 20minutes.fr -

 

Un requin de 2,80m tente d'avaler un autre requin vivant dans le même aquarium.

 

Le personnel de l’Aqua World, un aquarium d’une petite ville de la région d’Ibaraki, au Japon, était inquiet: l’un des deux locataires du bassin 
«Mer des requins 1», un requin-taureau de 2,80m, manquait d’appétit depuis quelque temps.

 

Fossile

 

La scène qu’a découverte un des gardiens en faisant sa tournée matinale des bassins lundi dernier était donc à la fois une bonne et une mauvaise nouvelle: le requin-taureau semblait avoir retrouvé son appétit, mais il était en train d’engloutir son compagnon d’aquarium, un requin-corail de 1,60m, en guise de petit-déjeuner.

 

Malgré une dentition plus que respectable, le requin-taureau n’était cependant pas parvenu à mâcher entièrement la peau de son congénère,
et a donc entrepris de l’avaler entièrement. Une tâche titanesque même pour une bête de cette taille, qui après avoir tenté pendant 40 minutes
d’avaler le malheureux requin-corail, a fini par le recracher.

 

Sur son site, l’aquarium annonce que le plus petit des requins n’a pas pu être sauvé après l’attaque-marathon qu’il a subie, et tire les leçons de cet épisode, tout en notant que les deux squales cohabitaient paisiblement depuis dix ans. Le requin-taureau, lui, après une fin de journée agitée, «a retrouvé son calme».

  ________________________________________________________________________________________________________________________________ 
 

 

- 22 avril, Le Monde.fr -

 

Les requins, des poissons parfaitement évolués.

 

On croyait ces poissons au squelette cartilagineux très primitifs, un fossile vieux de 325 millions d'années vient de tout bouleverser...

 

C'est une découverte qui pourrait bien modifier à jamais la légende des requins. Jusqu'ici, la science considérait ces fascinants prédateurs marins
comme des animaux primitifs qui auraient globalement très peu évolué depuis leur apparition il y a environ 420 millions d'années.

 

Fossile

 

C'est même de leur côté qu'elle recherchait le grand ancêtre commun à tous les vertébrés jusqu'à très récemment. Ces postulats ont été très largement entretenus par l'absence de spécimens fossiles suffisamment bien conservés pour documenter la structure des ancêtres des actuelles espèces de poissons cartilagineux que sont les requins et les raies. En effet, le squelette de ces animaux, fait - comme leur nom l'indique - de cartilage et non d'os, résiste fort mal aux assauts du temps. Pourtant, dans un lot de fossiles récemment cédé au Museum américain d'histoire naturelle, des chercheurs ont mis la main sur une espèce primitive de requins, ayant vécu il y 325 millions d'années en Arkansas, État américain entièrement immergé à l'ère primaire.

 

Le nouveau venu, baptisé Ozarcus mapesae, exceptionnellement bien conservé, a pu être reconstruit en 3D grâce aux intenses rayons X du synchrotron européen (ESRF). Et là, surprise ! Sa morphologie est très différente de celle des requins actuels. Bien qu'effectivement du type cartilagineux, Ozarcus mapesae est en bien des points plus proches de certains poissons osseux que des "vedettes" des dents de la mer.

Fossile

Selon Alan Pradel, l'auteur principal de l'étude récemment publiée dans la revue Nature, c'est notamment le cas de ses arcs branchiaux dont la disposition ne correspond pas du tout à celle des poissons cartilagineux modernes. Autrement dit, les requins ne seraient pas aussi primitifs qu'on le dit, mais seraient, au contraire, des poissons ayant considérablement évolué. En clair, l'étude suggère que les poissons cartilagineux auraient perdu leur squelette osseux et non l'inverse... L'ancêtre commun des vertébrés devrait donc plutôt être recherché du côté des poissons osseux.

  ________________________________________________________________________________________________________________________________ 
 

 

- 22 avril, Le Monde.fr -

 

Comment les requins utilisent la bioluminescence.

 

La « bioluminescence » est l’émission de lumière par des organismes vivants. Rare dans la faune terrestre (les lucioles exceptées), elle est plutôt répandue
dans le monde sous-marin, même si, chez les vertébrés, seuls des poissons sont concernés. Plus d’une cinquantaine des 520 espèces de requins
disposent ainsi sur leurs parties ventrales, d’organes luminescents appelés « photophores ». Destinés, suppose-t-on, à mimer,
par un effet de « contre-illumination », la lumière résiduelle du jour en provenance de la surface, ils serviraient à ces animaux dont la taille varie
de 14 à 80 cm à dissimuler leurs silhouettes aux yeux des prédateurs chassant dans le fond.

 

Des chercheurs ont voulu en apprendre un peu plus sur les caractéristiques de ce leurre. Dans un article publié sur le site Nature.com,
l’équipe de Julien M. Claes, chargé de recherches au Fonds national de la recherche scientifique (FNRS) au laboratoire de biologie marine
de l’Université catholique de Louvain (Belgique), explique comment elle a découvert que ce camouflage oblige les squales à demeurer au cours
de la journée à une certaine profondeur, différente selon les espèces. Une propriété qui, affirme-t-elle, pourrait contribuer à les avoir séparés ...

  ________________________________________________________________________________________________________________________________ 
 

 

- 17 avril, Réunion -

 

Australie : 31 requins abattus en deux mois depuis le début de la campagne "Catch and kill".

 

Le gouvernement d'Australie occidentale veut prolonger de trois ans la campagne d'élimination des squales initiée en janvier dernier.

 

Grand Requin Blanc


Du 25 janvier au 16 mars dernier, 104 requins ont été pris au piège des drumlines installés au large des plages.73 à Perth et 37 dans le Sud-Ouest du pays.
Sur ces 110 squales, 31 ont été abattus et 12 étaient déjà morts lorsqu'ils ont été retrouvés.

 

Les requins-tigres sont les principales victimes de cette politique d'élimination ciblée mise en oeuvre depuis janvier dernier. Au total, 105 requins de cette espèce
ont été capturés. Ceux qui mesuraient moins de trois mètres ont été relâchés.

Les bouledogues et les grands blancs, les deux autres espèces ciblées, sont absents de la liste fournie par les autorités. 

 

 

Le gouvernement régional avait lancé cette politique de "Catch and kill" (Attraper et tuer)
suite à une augmentation des attaques mortelles de requins ces dernières années.

Le feu vert donné par le gouvernement fédéral n'est encore valable que pour deux semaines mais le gouvernement local a demandé à ce qu'il soit prolongé:
Pour cela, le programme devra faire face à une évaluation environnementale complète en vertu du droit du Commonwealth.

Le gouvernement d'Australie occidentale propose d'installer 60 drumlines du 15 novembre au 30 avril de chaque année.

Une proposition qui devrait encore accentuer la pression de l'opinion publique.
Depuis le lancement du programme, d'innombrables manifestations d'opposition ont eu lieu.

  ________________________________________________________________________________________________________________________________ 
 

 

- 8 avril, RTL.fr -

 

Les méduses sont les nouvelles terreurs des océans.

 

Avant dans les océans, le plus fort c'était le requin. Désormais, c'est la méduse. Elle prolifère partout et fait de gros dégâts. En Écosse, des méduses ont réussi à bloquer une centrale nucléaire, en envahissant le circuit de refroidissement. Il a fallu arrêter deux réacteurs. Elles ont même paralysé un porte-avions américain.

 

Grand Requin Blanc


Chaque été, les méduses sont devenues la plaie des touristes.
En Méditerranée, il faut installer des filets pour protéger les plages. C'est déjà le cas à Monaco ou à Nice.

Si la méduse envahit la mer, c'est d'abord à cause du réchauffement de l'eau (elle adore l'eau chaude). L'autre facteur de sa prolifération, c'est la surpêche.
Comme il y a moins de requins, de thons, de tortues, la méduse le remplace. Surtout,  c'est un animal qui se reproduit très vite.
Elles peuvent même se cloner ou se régénérer.

Certaines méduses ne meurent jamais. Quand elles sont vieilles, elles retombent au fond de la mer et renaissent. Pour freiner l'invasion, la solution, c'est d'abord de lutter contre la surpêche, de protéger les requins et les tortues de mer qui les mangent.

  ________________________________________________________________________________________________________________________________ 
 

 

- 18 mars, 7sur7 -

 

Une fillette attaquée par un requin.

 

Selon le Guardian, l'incident s'est produit ce mardi matin sur une plage de Lennox Head à environ 200 kilomètres de Brisbane sur la côte est australienne.

"Nous avons été avertis qu'une fillette avait été attaquée par un requin", indique le porte-parole des services de secours.

 

Grand Requin Blanc


Les ambulanciers ont pris en charge la fillette rapidement. L'une de ses mains a été gravement endommagée.
Elle a été emmenée à l'hôpital et son état est stable.

Les attaques de requins sont fréquentes en Australie. Rares sont cependant les attaques mortelles puisque le pays en déplore en moyenne moins de deux par an.

  ________________________________________________________________________________________________________________________________ 
 

 

- 07 mars, Gentside découverte -

 

Un grand requin blanc traverse l'Atlantique.

 

Lydia a été baguée au large de la Floride en mars 2013. Elle est désormais dans l'est de l'océan Atlantique, à seulement 1600 km des côtes irlandaises.

 

Lydia pourrait rentrer dans l'histoire: ce grand requin blanc de 4,4 mètres pourrait être le premier de son espèce dont la traversée de l'Atlantique est documentée par l'homme. Cette femelle adulte d'une tonne environ fait partie d'une série de grands requins bagués dans le cadre du projet Ocearch.

 

Capturée au large de la Floride en mars 2013, elle avait été équipée de son traqueur grâce à un dispositif impressionnant.

 

Requin blanc

 

Tous les spécimens sont équipés d'une balise GPS fixée sur leur aileron.

Chaque fois que le requin remonte à la surface, la balise envoie un signal qui permet de le localiser sur une carte mise à jour en temps réel.

 

 

Un an plus tard, Lydia a déjà parcouru plus de 30.000 km. Elle a entamé mi-février la traversée de l'Atlantique, et a récemment franchi la limite virtuelle qui délimite l'ouest et l'est. Elle ne se trouve plus qu'à 1600 km des côtes irlandaises, pourrait ensuite poursuivre son voyage vers le sud et pourquoi pas longer les côtes africaines.

 

Au moins un autre grand requin a déjà traversé l'Atlantique récemment: un requin-taupe bleu femelle appelé Rizzilient.

Baguée en juillet au large de Montauk (État de New York), elle est désormais au large du Portugal.

  ________________________________________________________________________________________________________________________________ 
 

 

- 06 mars, Directmatin -

 

Des requins High-tech pour mieux comprendre le rôle de ces prédateurs dans l'océan.

 

Les biologistes marins de l'Institut de biologie marine d'Hawaï ont utilisé une combinaison d'instruments attachés sur et ingérés par des requins

afin de comprendre le comportement des prédateurs.Des caméras vidéo étanches ont été attachées sur des requins pour voir l'océan comme le requin.

 

Un capteur ingéré a aidé les chercheurs à suivre la digestion des animaux et surtout quand et combien de fois mangent les requins.

 

High Tech

 

La "pilule de requin" a mesuré et stocké l'impédance électrique volumique et la température de l'estomac du requin à des intervalles d'une seconde.

L'analyse de ces données a permis aux biologistes de travailler sur la façon dont les requins se nourrissent.

Les enregistreurs de données ont été maintenus dans leurs estomacs 8 et 22 jours.

Le plus grand défi à relever est d'adapter ce système sur des requins sauvages, en liberté, et de récupérer le matériel une fois leur qu'ils l'auront régurgité.

L'autre initiative de marquage implique une caméra vidéo et des détecteurs de mouvement.

Cela a permis à l' équipe de prendre des images sans précédent de requins et d'autres espèces au fond de la mer.

 

 

Carl Meyer du centre de recherche d'Hawaï indique: "Ce que nous faisons est vraiment de comprendre en détail le rôle des requins dans l'océan.

Une compréhension beaucoup plus profonde du rôle écologique des requins dans l'océan, ce qui est important pour la santé de l'océan

et, par extension, notre propre bien-être".

  ________________________________________________________________________________________________________________________________ 
 

 

- 28 février, Gentside découverte -

 

Un grand requin blanc s'envole dans les airs pour attraper un phoque.

 

Le réalisateur Marius van Straaten a capturé une scène spectaculaire au large de l'Afrique du Sud :

un grand requin blanc a soudainement jailli des eaux pour attraper d'un coup de dents, un phoque.

 



Alors qu'il se trouvait en mer, ce dernier a eu la chance d'assister à une attaque aussi vive que spectaculaire : soudainement, un énorme squale a jailli de l'océan la gueule ouverte pour capturer entre ses dents acérées un phoque. Furtive, la séquence d'à peine 10 secondes a été tournée à Table Bay au large de l'Afrique du Sud, l'un des plus importants sites de reproduction pour les requins.

En savoir plus: http://www.maxisciences.com/requin/un-requin-blanc-s-039-envole-dans-les-airs-pour-attraper-un-phoque_art32085.html
Copyright © Gentside Découverte

  ________________________________________________________________________________________________________________________________ 
 

 

- 26 février, Le nouvel Observateur -

 

Le requin prédateur : un mythe ?

 

Les raisons des attaques de requins seraient à chercher du côté… des hommes. Pourquoi ?

Des explications en vidéo avec Thinkovery, nouveau média de la connaissance.

 

 

En 2013, huit personnes ont été tuées par des requins, et le nombre d’attaques augmente depuis quelques années.

Pourtant, l’homme n’est pas pour eux une proie de choix. Tous ne sont pas carnivores, et sur plus de 400 espèces recensées,

seules cinq sont considérées comme dangereuses pour l’homme.

  ________________________________________________________________________________________________________________________________ 
 

 

- 17 février, La Croix -

 

Dans la poussière de phosphates, des milliards de dents de requins.

 

Situé au nord-ouest du Maroc, à 120 km au sud-est de Casablanca, le gisement a été découvert au début du XXe  siècle, par hasard et juste avant des Allemands – envoyés par Guillaume II – par un officier français, ancien directeur de mines de phosphates de Tunisie.

Ce dernier a reconnu que le «sable», grisonnant ou jaunâtre utilisé comme mortier, était en fait du phosphate de chaux faisant partie d’un immense

plateau de 800 m de haut avec, au nord-ouest, un abrupt correspondant à l’ancien rivage de falaises dominant la mer.

 

 

Ce qui fait la spécificité du site de Khourigba ou plus largement du gisement des Ouled Abdoun, c’est son épaisseur et donc son âge. En clair, «il couvre la période géologique allant de la fin du crétacé (-70 millions d’années) (Ma) au début du tertiaire (-46 Ma), soit environ 24 Ma d’archives fossiles exceptionnelles, tant marines que terrestres, correspondant à des dépôts de mers peu profondes ayant envahi les côtes occidentales africaines, au moment où existait la mer Téthys et où l’Afrique était une île», explique Nour-Eddine Jalil, actuellement professeur de paléontologie au MNHN, qui a passé son enfance dans la région de Khouribga. 

 

Ce qu’on appelle « la mer des phosphates » regorgeait d’une vie foisonnante, un véritable « point chaud » de biodiversité marine, illustrée à ce jour

par 330 espèces identifiées de vertébrés de tous les grands groupes, sauf les amphibiens.

 

Des vestiges de requins et raies (qui sont des poissons cartilagineux), poissons osseux, reptiles marins tels que mosasaures, plésiosaures, crocodiles et tortues, mais aussi ptérosaures (reptile volant), dinosaures non aviens, oiseaux marins et mammifères terrestres arrivés là sous forme de cadavres flottés, gisent donc,

le plus souvent en très bon état, au sein de ces « falaises » de phosphates exploités à ciel ouvert depuis les années 1960.

  ________________________________________________________________________________________________________________________________ 
 

 

- 01 février, DH.be -

 

Des milliers d'Australiens dans la rue pour protester contre l'élimination des requins.

 

Des milliers d'Australiens sont descendus dans la rue samedi partout dans le pays afin de protester contre la capture et l'élimination préventive des requins au large de la côte ouest.Bien qu'une espèce de requins sur quatre soit menacée de disparition, le gouvernement d'Australie-Occidentale a décidé d'autoriser la capture et l'élimination des requins de plus trois mètres de large repérés à proximité des plages populaires.

 

 

Le gouvernement de l'État doit depuis lors faire face à des torrents de critiques. Le week-end passé, un requin-tigre a été la première victime de cette nouvelle disposition. Le gouvernement d'Australie-Occidentale a pris cette mesure après que sept personnes sont mortes ces trois dernières années à la suite d'attaques de requins. Plusieurs ONG ont dénoncé cette décision, qui ne se fonde sur aucune justification scientifique et qui est contraire aux conventions internationales en matière de protection des espèces. (Belga)

  ________________________________________________________________________________________________________________________________ 
 

 

- 01 février, FranceTV Info -

 

L'Australie lance la chasse aux requins.

 

Tuer les requins pour protéger les baigneurs. Depuis le 21 janvier, l'Australie autorise l'élimination des squales repérés à proximité des plages très fréquentées de la côte ouest après une série d'attaques mortelles. Cette décision a été vivement critiquée par les écologistes.

 

Après sept attaques mortelles en trois ans, les pêcheurs ont été autorisés à éliminer tous les requins de plus de trois mètres de long qui s'approcheraient à moins d'un kilomètre de la côte. Ils peuvent pour cela poser des lignes à appâts.

 

 

Mais pour certaines associations écologistes, cette méthode est contre-productive. Davantage de requins s'approcheraient des côtes, attirés par les appâts.

De simples surfeurs, plagistes et baigneurs se dressent également contre cette chasse au squale, au nom de la protection animale.

  ________________________________________________________________________________________________________________________________ 
 

 

- 29 janvier, France-Monde -

 

L’océan australien n’est plus pacifique pour les requins.

 

Hubert Reeves le répète à longueur de conférences : « Nous avons déclaré la guerre à la nature. Si nous la gagnons, nous sommes perdus ». En déclarant la guerre aux requins, l’Australie menace l’équilibre écologique du plus vaste océan du monde. Tout animal de plus de trois mètres approchant ses côtes occidentales sera désormais éliminé par des lignes d’appât disposées le long du littoral, provoquant une vive émotion dans le monde des écologistes.

 

 

Qui pose une fois de plus cette même question : le requin est-il vraiment un danger pour l’homme ? « Toute perte de vie humaine est un drame, explique Philippe Valette, directeur du centre national de la mer Nausicaa à Boulogne-sur-Mer. L’action australienne fait suite à sept attaques mortelles en trois ans, mais ses conséquences peuvent être catastrophiques ».

 

Les requins sont des espèces clé de l’océan mondial, au sommet des chaînes alimentaires, mangeant des poissons carnivores qui eux-mêmes mangent des poissons herbivores. Moins de requins, c’est donc moins d’herbivores, plus d’algues étouffant les coraux, obstruant les baies. Moins de requins, c’est moins de poissons à pêcher à terme, des côtes désertées par le tourisme, un milieu marin détruit.

  ________________________________________________________________________________________________________________________________ 
 

 

- 27 janvier, Lemonde.fr -

 

En Australie occidentale, le plan d'élimination de grands requins est lancé.

 

Le premier grand requin a été tué en Australie-Occidentale, dimanche 26 janvier, dans le cadre du plan de prévention des attaques de squales lancé par le gouvernement local, et fortement contesté par nombre d'habitants, de scientifiques et d'écologistes.

 

Il s'agissait d'un requin de plus de 3 mètres, appartenant à l'une des trois espèces visées – grands requins blancs, requins-tigres et requins-bouledogues – tué

par un pêcheur engagé par le gouvernement, près de Dunsborough au sud de la capitale de l'État, Perth.

  ________________________________________________________________________________________________________________________________ 
 

 

- 19 janvier, Lemonde.fr -

 

Les grands requins dans le viseur du gouvernement australien.

 

Après sept attaques mortelles de requin en trois ans, le gouvernement d'Australie-Occidentale a tenu à frapper fort. Son « plan requins », qui doit être lancé dans les prochains jours, met en place aux côtés des traditionnels programmes de recherche et de sauvetage un véritable « permis de tuer » visant tout requin de plus de 3 mètres nageant à moins d'un kilomètre des côtes. Plus de 70 hameçons appâtés seront déployés auprès des plages à risques, tandis que des pêcheurs, munis d'armes à feu, patrouilleront pour les traquer.

 

Requin blanc

 

Responsable des deux dernières attaques fatales, en novembre 2013, le grand requin blanc est en première ligne.

Ce prédateur, protégé depuis 2001 par l'Australie, est inscrit à l'annexe 2 de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction (Cites), qui indique qu'une pêche incontrôlée pourrait menacer la survie de son espèce.

 

Suggérant que leur nombre a pu augmenter, le ministre local de la pêche, Troy Buswell, a récemment fait savoir qu'il demanderait au gouvernement fédéral

de M. Abbott – un climato-sceptique peu réputé pour ses positions écologistes – de reconsidérer sa protection.

  ____________________________________________________________________________________________________________________________________