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Les actualités 2013  
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-  16 décembre, Réunion 1ère -

 

Les requins savent s'approcher de leurs proies sans être vus.

 

Publiée dans la revue américaine “Animal Cognition”, une étude expérimentale tendrait à prouver que les requins comprennent suffisamment la morphologie humaine pour savoir s’approcher d’un homme sans être vus.Les deux chercheurs, Erich Ritter du Shark Research Institute, et Raid Amin de l’université de Floride, ont réalisé des tests avec des plongeurs dans différentes positions et ont pu confirmer une « approche préférentielle par derrière ».

Dans une première version du test, un plongeur isolé s’agenouillait sur le fond marin et regardait droit devant lui, immobile pendant une heure. Dans un autre test deux plongeurs se positionnaient dos à dos pour éliminer tout angle mort dans leur champ visuel commun. Une caméra située 12 mètres au-dessus des plongeurs enregistrait ce qui se passait.

Attaque par derrière dans 80% des cas.

Le Dr Ritter et son collègue statisticien Raid Amin ont ainsi pu analyser 312 rencontres entre les requins et les plongeurs. Quand un seul plongeur était présent ( 211 rencontres ), le requin s'approchait par derrière dans 80 % des cas . Quand il y avait deux plongeurs (101 rencontres), les requins n'avaient pas de préférence mesurable.

Cette expérience tendrait à montrer que certains requins savent parfaitement quelle partie de l'être humain est l'avant, et qu’il est plus “efficace” de les attaquer par derrière. Mais les mécanismes guidant et permettant ce choix restent mal connus. "Découvrir qu’un requin peut différencier ce qui est dans et hors du champ de vision d'un être humain soulève des questions intéressantes […] sur les capacités mentales des requins", relève Raid Amin. Les scientifiques appellent donc à poursuivre les recherches pour en apprendre davantage sur les squales. "Plus des recherches sont menées sur la façon dont les requins perçoivent et interprètent l’humain, mieux nous comprendrons comment les côtoyer dans leur habitat", conclut-il.

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-  10 décembre, MyTF1 -

 

Le grand requin blanc, trois fois plus vorace qu'on ne le pensait.

 

Une récente étude révèle que le grand requin blanc a besoin à minima de 30 kilos de lard de mammifère marin pour deux semaines, et non six semaines comme on le pensait avant. On savait déjà que le requin blanc est le plus gros poisson prédateur de la planète. Les scientifiques viennent de découvrir qu'il est en fait trois fois plus vorace qu'estimé jusqu'à présent, selon une étude publiée dans la revue Nature.

Les recherches américaines datant des années 1980 estimaient à 30 kilos de lard de mammifère marin (cétacés, pinnipèdes) les besoins alimentaires d'un animal d'une tonne pendant six semaines. Ces données ont concouru à l'idée que le grand requin blanc pouvait observer de longues périodes de jeûne. Mais une étude anglo-australienne publiée cette semaine sur le site nature.com affirme que cette ration ne suffit que pour un maximum de deux semaines.

 

Un jeune phoque tous les trois jours.

 

Les chercheurs ont "marqué" d'une petite balise radio-acoustique une dizaine de ces requins dits Carcharodon carcharias près des îles Neptune, au sud de l'Australie, pour calculer leur taux métabolique qui traduit les besoins énergétiques vitaux. En mesurant leur vitesse de déplacement et leur dépense énergétique, ils ont pu établir que les besoins alimentaires des grands requins blancs équivalaient à la consommation d'un jeune phoque tous les trois jours.

 

Les chercheurs américains "ont dû choisir un requin qui ne faisait pas beaucoup d'effort à l'époque", a plaisanté Jayson Semmens de l'université de Tasmanie, interrogé par la chaîne de télévision publique australienne ABC. "Les requins blancs évoluant autour de la colonie de phoques que nous avons étudiés sont relativement actifs (...), ils atteignent des vitesses assez élevées pour attraper les phoques", a-t-il ajouté. Le grand requin blanc, dont certains spécimens atteignent cinq mètres de long, pèse en moyenne 1,3 tonne. Espèce protégée, il se trouve dans toutes les mers tempérées.

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-  6 décembre, Yoann Gibert -

 

Corée du Sud : un dispositif anti-requins à énergie solaire.

 

Énergie et environnement sont des domaines qui peuvent parfois se croiser de manière inattendue  C’est un peu ce que l’on a pensé en lisant, mercredi 4 décembre,
l’
annonce du ministère sud-coréen des Océans et de la Pêche portant sur le développement d’un dispositif anti-requins fonctionnant grâce à l’énergie solaire.

D’après les explications provenant de Séoul, ce nouvel appareil disposerait à son sommet, sur une bouée émergée, de panneaux photovoltaïques en charge de générer l’énergie nécessaire à l’émission d’un champ magnétique, par la partie immergée, qui éloignerait les squales. D’une puissance de 5 volts, ces champs magnétiques seraient en revanche indétectables et inoffensifs pour les hommes et les autres espèces de poissons.


« L pays voit un nombre considérable de victimes d’attaques par des grands requins blancs »
, a déclaré le ministère dans son communiqué. « Nous souhaitons que l’appareil anti-requins permette aux personnes d’avoir des activités maritimes sans problème ».

Ce dispositif anti-requins, annoncé comme assurant la sécurité des hommes et des requins en même temps, est développé par l’université nationale de Kunsan. S’il passe avec succès les essais qui l’attendent, il pourrait être commercialisé sous deux ans.

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-  28 novembre, Gentside découvertes -

 

Le Shark-Riding, la nouvelle tendance qui menace les requins.

Sur Internet, les vidéos de nageurs et plongeurs en plein "shark-riding" se multiplient. Cette pratique consiste à s'accrocher voire enlacer des requins, en se laissant porter sur plusieurs mètres. Une nouvelle tendance qui inquiète.

Alors que chaque attaque de requins relance le débat sur leur protection, c'est un nouveau phénomène qui inquiète les défenseurs des squales : le "shark-riding". Cette pratique se répand de plus en plus à travers le monde. Pour preuve, les vidéos qui se multiplient sur le net. Toutes les séquences commencent de la même façon : des nageurs ou des plongeurs évoluent tranquillement dans les eaux. Puis un requin apparait. En temps normal, beaucoup auraient le réflexe de s'en écarter. Mais ici, ce n'est pas le cas. Les nageurs s'accrochent au squale en l'attrapant par l'aileron. Ils se laissent alors porter sur plusieurs mètres. Parfois, certains vont encore plus loin en enlaçant le requin pendant plusieurs secondes, leur tête se retrouvant alors à quelques centimètres seulement de la gueule du poisson.

 



Mais si ce type d'aventure donne lieu à des séquences logiquement impressionnantes, il s'agit surtout d'un jeu dangereux qui pourrait mal terminer. D'après le blog Wild Things de Slate.com, cette nouvelle tendance est probablement née des vidéos réalisées par les protecteurs des squales. Pour prouver que les requins ne sont pas des mangeurs d'homme, beaucoup ont en effet filmé des séquences où on les voit s'approcher très près des requins voire s'accrocher aux ailerons. Toutefois, les conditions étaient bien différentes car les interactions étaient calculées. "Ces conservateurs ont de nombreuses années d'expérience avec les requins et ont un certain niveau de confort à côté des requins que la plupart des personnes n'ont pas. Ils ne s'engageaient pas dans cette activité sans préparation, et ils savaient qu'il y avait des risques", écrit Dawn Williams, fondateur du site Shark Attack News. En particulier avec des requins comme le grand blanc ou le requin tigre.


Si un nageur téméraire se fait un jour mordre, "c'est toute l'industrie de la plongée avec les requins qui menacera d'être fermée dans la région" tandis que les "pêcheurs sortiront pour tuer tous les requins situées dans la zone", écrit-il. Aujourd'hui, de nombreux pays ont développé de l'éco-tourisme et des programmes autour des requins qui permettent de mieux les faire connaitre et ainsi d'accroitre leur protection. Des initiatives dont les efforts pourrait être ruinés par le "shark-riding". Loin de leur réputation de mangeur d'hommes, les images de "shark riding" font apparaitre les squales comme des animaux familiers.

 



Une image qui ne leur correspond pas non plus, selon David Diley dénonçant une "dauphinisation des requins". "Non, vous n'avez pas de lien spécial avec les requins. Vous les aimez peut-être beaucoup mais eux ne vous aiment pas, en fait, ils n'en ont rien à faire de vous. Ils peuvent vous tolérer mais jusqu'à un certain point", explique le spécialiste. Et s'accrocher aux requins pourrait bien permettre à un malchanceux ou un individu trop téméraire de dépasser ce point quelle que soit la taille ou l'espèce du requin. "Si vous aimez vraiment les requins, alors vous voulez les respecter en célébrant les requins pour ce qu'ils sont et pas pour ce que certains ou les médias pensent être un animal sympathique acceptable", conclut David Diley.

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-  29 septembre, Gentside découvertes -

 

La disparition des requins favorise le déclin des récifs de corail.

 

Des chercheurs canadiens et australiens ont montré que la raréfaction des requins de récif, victimes de la surpêche, bouleverse la chaîne alimentaire des récifs coralliens et empêche le corail, base de ces écosystèmes, de se reconstituer après une agression naturelle ou d’origine humaine.

 

Encore une de ces relations de cause à effet subtiles dont la nature a le secret et que seule une étude écologique de longue haleine peut dévoiler : les requins jouent

un rôle important dans la reconstitution des massifs coralliens endommagés. La surpêche dont sont victimes ces prédateurs recèle donc une menace supplémentaire, indirecte et inattendue : celle de hâter la disparition des récifs de corail, ces écosystèmes essentiels à la vie marine et dont dépendent économiquement,

selon les estimations, environ 100 millions de personnes.

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- 25 novembre, Gentside découvertes -

 

Deux hommes sauvent la vie d'un requin qui manquait de s'étouffer avec un morceau d'élan

 

Réputés pour être de redoutables prédateurs des mers, plus rares sont les requins qui voient leur vie être sauvée... par des hommes. Comme ce requin du Groenland qui l’autre jour aurait pu manquer de mourir étouffé avec son repas si celui-ci n’avait pas croisé la route de deux bons samaritains.

 

 

Alors qu’ils se baladent tous deux en voiture samedi dernier du côté de l'île de Terre-Neuve, Derrick Chaulk et Jeremy Ball aperçoivent une forme étrange échouée en bord de plage. Croyant tout d’abord avoir affaire à une baleine, les deux compères, en se rapprochant d'un peu plus près, comprennent qu’ils se trouvent plutôt devant un requin du Groenland en proie à une situation vraiment délicate. En bon observateur, Derrick croit en effet rapidement découvrir que l’animal de plus de deux mètres est en train de s’étouffer avec la carcasse d’un élan que celui-ci a tenté d'ingurgiter trop rapidement. Sans tarder, les deux hommes décident alors de venir en aide au requin en train d’agoniser sous leurs yeux et lui portent secours en arrachant de sa gueule le morceau d’élan qui était en train de l’étouffer.

 

Après cette délicate opération, les deux hommes réussissent à attacher le requin au bout d’une corde afin de l’attirer vers les eaux plus profondes, là où Derrick et Jeremy ont permis au poisson de pouvoir regagner son environnement. "Jeremy a tiré sur la corde, et je poussais avec ma botte", témoigne Derrick Chaulk à CBC News, "À nous deux nous avons pu le remettre à l'eau. Tout à coup, l'eau est arrivée dans ses branchies et il a commencé à respirer à nouveau", explique encore ce dernier. Ce n’est qu’après avoir réussi à ramener la bête de 115 kilos en sûreté, que les deux anges gardiens du requin ont pu réellement prendre conscience de leur exploit. "Il y avait quelques personnes qui regardaient sur la rive et lorsque ce requin a nagé et a levé sa queue, tout le monde a applaudi", confie Derrick Chaulk. "C'est un sentiment agréable de savoir qu'on lui a sauvé la vie".

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- 15 novembre, Gentside découvertes -

 

Une nouvelle espèce de requin-marteau identifiée aux Etats-Unis

 

Une nouvelle espèce de requin-marteau vient d’être découverte au large de la Caroline du Sud, révèle une équipe de chercheurs. Son identification a été très compliquée dans la mesure où, extérieurement, rien ne le distingue du requin-marteau halicorne (Sphyrna lewini).

 

 

La famille des requins compte une nouvelle espèce : un requin-marteau ! L'animal a été découvert au large de la Caroline du Sud par des scientifiques américains qui ne s'y attendaient pas. En effet, c'est un peu par hasard que l’enseignant-chercheur Joe Quattro, de l’université de Caroline du Sud, a identifié cette nouvelle espèce alors qu'il étudiait deux espèces de poissons rares de la famille des crapets-pygmées. Au cours de leurs travaux, les scientifiques suivaient ces étranges poissons qui grandissent en rivière avant de rejoindre l’océan. Ils en ont ainsi profité pour collecter des données génétiques sur les crapets-pygmées mais aussi sur les autres poissons que ces derniers rencontraient, y compris des requins-marteau halicornes (Sphyrna lewini), les plus abondants dans les eaux côtières. C’est comme ça que les chercheurs ont repéré une anomalie.

 

En effet, les jeunes requins-marteaux observés présentaient deux signatures génétiques différentes, comme les chercheurs l'expliquent dans la revue Zootaxa. Intriguée, l'équipe de Quattro a décidé de pousser les recherches en consultant des études antérieures sur les requins-marteaux. Ils ont ainsi retrouvé une étude datant de 1967 et rédigée par Gilbert Carter, à cette période conservateur du Musée d’histoire naturelle de Floride.

 

Désormais, il n'existe donc plus neuf mais dix espèces de requin-marteaux dans le monde.

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- 29 octobre, LePoint.fr -

 

Des ancêtres de requins ont survécu plus longtemps qu'on ne le croyait.

 

Des paléontologues de Genève et de l'université de Montpellier ont découvert des dents fossiles dans un gisement proche de Saint-Hippolyte-du-Fort. Une lignée de requins qu'on croyait disparue lors de l'extinction massive du permien, il y a 250 millions d'années, vivait encore 120 millions d'années plus tard, à l'époque du crétacé, si l'on en croit de minuscules dents fossiles retrouvées dans le sud de la France. C'est en cherchant des fossiles de requins modernes - lointains cousins, comme les raies, de ces requins aujourd'hui disparus - que des paléontologues du Muséum de Genève et de l'université de Montpellier ont découvert six dents fossiles d'à peine 2 millimètres, dans un gisement fossilifère proche de Saint-Hippolyte-du-Fort (Gard).

 

L'équipe de Guillaume Guinot (Muséum de Genève) a établi que les caractéristiques de ces dents étaient propres aux cladodontomorphes, une lignée de requins qu'on croyait entièrement disparue à la suite de la crise biologique survenue à la limite permien-trias. Or les dents fossiles représentant trois espèces différentes de cette lignée de requins ont été trouvées dans des sédiments de roche datant du début du crétacé (- 130 millions d'années), lorsque l'océan recouvrait l'actuelle région de Montpellier.

 

Fossiles retrouvés dans des sédiments.


Cette découverte, publiée mardi dans la revue Nature Communications, montre, selon les paléontologues, que les requins de Saint-Hippolyte-du-Fort ont survécu près de 120 millions d'années après la grande extinction du permien, qui a décimé la vie océanique. Les cladodontomorphes étaient des mini-requins qui ne dépassaient pas les 30 centimètres. "Ce n'était pas de grands prédateurs", a relevé Guillaume Guinot. Ils pouvaient en revanche présenter des "morphologies extravagantes", comme "une sorte de peigne dorsal" ou un "crochet au-dessus de la tête", à la place de la nageoire dorsale, selon les espèces.

 

Les fossiles ont été retrouvés dans des "sédiments qui se sont constitués dans une mer assez profonde", raconte Guillaume Guinot. D'où l'hypothèse avancée par les paléontologues selon laquelle quelques espèces de cladodontomorphes ont pu échapper à l'hécatombe en se réfugiant dans des eaux plus profondes. La découverte montre "l'intérêt des milieux marins profonds dans la compréhension de la biodiversité", a souligné Guillaume Guinot.

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- 11 septembre, revue le vif l'express -

 

Découverte d'un fossile d'un animal préhistorique mi-lézard, mi-requin.

 

Le fossile d'un mosasaures, un lézard avec une queue de requin, a été découvert en Jordanie. Il vivait au Crétacé supérieur voici 98 à 66 millions d'années.

Mi-lézard, mi-requin. Les mosasaures, une famille de grands lézards marins vivant au Crétacé supérieur voici 98 à 66 millions d'années, nageaient comme les requins dont ils partageaient d'ailleurs la queue, révèle une étude publiée mardi. C'est un fossile de mosasaure, du genre Prognathodon, découvert en 2008 en Jordanie

qui a fourni aux chercheurs "la preuve indiscutable" que le lézard préhistorique n'était pas une sorte de serpent de mer nageant comme une anguille,

comme les paléontologues l'ont longtemps fantasmé.

Exceptionnellement bien conservé, le fossile comprenait en effet une grande partie du squelette de la queue de l'animal, ainsi que des restes de tissus mous. Or l'étude combinée de ces éléments démontre que le mosasaure possédait une queue de poisson orientée verticalement et composée de deux parties asymétriques formant un croissant de lune, comme celle d'un requin.

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- 4 septembre, journal SudPresse -

 

Yves Eeckhout, un namurois (Belgique) est sur le point de mettre au point un système de protection contre les requins.

L’appareil envoie des ondes électromagnétiques à l’animal, qui stoppe immédiatement sa course.

 

Le système, installé, en moyenne, à 200 mètres des plages ne serait ni nocif pour l'homme, ni pour le requin.

Les champs électromagnétiques agissent sur les ampoules de Lorenzini. Bien dosées, les ondes vont gêner le requin, tout comme la raie.

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- 1 septembre, revue Sciences -

 

Découverte d'une nouvelle espèce de requins qui "marchent ".

 

Au large des côtes de l'Indonésie, des requins de petite taille se déplacent étrangement, non pas en nageant, mais en marchant. Deux scientifiques australiens en firent récemment la découverte. Ces squales demeurent en tout temps sous l'eau. Ils se faufilent tout au fond de l'océan, s'appuyant sur leurs nageoires sises près du bassin et des pectoraux, se tortillant pour aller de l'avant. La capture de deux spécimens en Indonésie permit d'en faire une étude plus poussée.

 

 

Ces requins nouvellement repérés possèdent une mâchoire peu impressionnante comparativement à celle du requin blanc. Ils mesurent à peine soixante-dix centimètres. D'autres requins du même type peuvent atteindre 1,22 mètre. Les requins marcheurs se caractérisent par une série de sept ou huit larges taches foncées situées le long de leur corps. Ils font partie de la famille des requins-chabots, les hemiscyllidés, qui déambulent en rampant sur les fonds marins. De nombreux chercheurs poursuivent leur quête de nouvelles espèces en cette partie du monde.

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- 17 avril, Gentside découvertes -

 

Les requins plongent dans les profondeurs pour éviter la pleine lune et le soleil de midi.

 

Selon une étude australienne, les requins fuient la pleine lune et le soleil au zénith en gagnant les profondeurs des mers. Cette découverte pourrait aider les pêcheurs à limiter les prises involontaires. Les requins ont beau avoir fait l'objet de très nombreuses études, on est encore loin de tout connaitre sur le comportement de ces seigneurs des mers, et une récente étude le démontre une nouvelle fois. Menée par l'Institut océanographique de l'université d'Australie occidentale et l'Institut australien de science marine, celle-ci démontre que les requins ont tendance à fuir la pleine lune et le soleil de midi en se réfugiant au fond des mers.

Cela leur permet de suivre les proies qui font de même et d'échapper à leurs prédateurs (des requins de plus grande taille).

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