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Les actualités 2019  
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-  03 octobre, nationalgeographic.fr -

 

Découverte d'un étonnant squelette de requin

 

Les dents de requins sont les fossiles les plus fréquemment trouvés à travers le monde mais leur squelette, essentiellement composé de cartilage, réussit
rarement à traverser les âges. Par conséquent, les chercheurs ne savent pas du tout à quoi ressemblait la majorité des anciens requins, même s'ils étaient
autrefois très nombreux.  Ce qui explique la surprise des paléontologues travaillant dans les montagnes de l'Anti-Atlas au Maroc lorsqu'ils sont tombés sur plusieurs
crânes et un squelette presque complet appartenant à deux espèces de Phoebodus, l'un des tout premiers genres de requin qui, jusqu'à présent, n'était connu que grâce à ses dents tricuspides. Présenté cette semaine dans la revue Proceedings of the Royal Society B, les fossiles montrent que Phoebodus avait un corps semblable à celui des anguilles avec un long museau, ce qui l'aurait fait ressembler au requin-lézard qui évolue encore aujourd'hui dans les profondeurs de nos océans.

 


PHOTOGRAPHIE DE IMAGE DE LINDA FREY ET CHRISTIAN KLUG, INSTITUT DE PALÉONTOLOGIE DE L'UNIVERSITÉ DE ZURICH

 

Et bien que ces deux animaux ne soient que vaguement apparentés, les dents de Phoebodus et celles du requin-lézard sont également très similaires, ce qui suggère que leurs modes d'alimentation ne devaient pas être drastiquement différents. « De nombreux requins modernes ont des dents dentelées qui leur permettent de découper leur proie avant d'ingérer les morceaux, » indique Christian Klug, coauteur de l'étude rattaché à l'université de Zurich. En comparaison, les dents coniques orientées vers l'intérieur de Phoebodus et du requin-lézard ne peuvent servir qu'à capturer la proie et à l'avaler en entier.

 

Les fossiles de Phoebodus ont été découverts dans une couche datée entre environ 360 et 370 millions d'années, dans ce qui était autrefois un bassin maritime peu profond. À la mort de ces requins, la circulation limitée de l'eau et sa faible teneur en oxygène ont créé un environnement dans lequel leur corps n'était pas inquiété par les bactéries, les charognards et les courants ; autant de facteurs qui les ont préservés pour la postérité. Les fossiles découverts ont subi les dégâts infligés par les sédiments et le temps mais Klug et son équipe ont tout de même pu passer au scanner une partie des éléments recueillis dans les montagnes marocaines afin d'avoir une meilleure idée de l'apparence de ces requins primitifs du Dévonien supérieur. (À lire aussi : Extinctions de masse : comment la quasi-totalité des espèces a été décimée 5 fois).  « La quantité de données qui émergent de telles études est incroyable, » rapporte John Maisey, paléontologue au musée américain d'histoire naturelle de New York non impliqué dans l'étude. « Nous assistons à une renaissance de l'anatomie. »  Les scanners ont ainsi révélé certaines similitudes frappantes avec le requin-lézard et pas seulement au niveau du corps, mais au niveau des dents également, ce qui donne aux scientifiques quelques pistes sur la façon dont ces anciens prédateurs chassaient.

 

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-  23 septembre, fr.sputniknews.com -

 

Le festin sanglant d'un grand requin blanc filmé par un drone

 

Un drone a pu filmer un spectacle aussi sanglant qu’exceptionnel en Afrique du sud. Un grand requin blanc s’en est pris violemment à un phoque
sous l’œil glacé d’une caméra installée à bord de l’appareil. La scène s’est produite à Gansbaai, ville sud-africaine réputée être la «capitale» des grand blancs,
et a été diffusée par la chaîne Discovery.

 

 

La séquence montre le prédateur marin s’approcher de sa proie en prenant de la vitesse avant de l’attaquer d’un mouvement brusque et décidé.
Le combat ne dure que quelques instants et le requin réapparaît en tenant l’animal entre ses mâchoires teintant l’eau de rouge.

 

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-  10 septembre, sciencepost.fr -

 

Que se passerait-il si les requins disparaissaient des océans ?

 

Comme le souligne Jenny Bortoluzzi, du département de zoologie du Trinity College de Dublin en Irlande, ces créatures sont donc d’une importance vitale pour
la bonne santé de l’environnement marin. Vous les retrouvez en haute mer, dans les habitats de mangrove peu profonds, les récifs coralliens tropicaux, et même
dans les eaux glaciales de l’Arctique. Bref, partout ou presque. Alors forcément, l’absence de ces incroyables prédateurs, petits ou gros, se ferait tout de suite ressentir.
Tout d’abord sur de nombreuses populations de poissons, dont ils raffolent. En éliminant les proies les plus faibles, les requins veillent en effet au bon maintien
des effectifs(compatibles avec les ressources de leur habitat). Ces poissons se nourrissant du plancton générateur d’oxygène, les requins participent donc également
à la bonne régulation de la production de l’élément dans l’océan.

 

 

Notez également que leur simple présence permet par ailleurs de repousser d’autres prédateurs. À l’instar des requins-tigres (Galeocerdo cuvier) évoluant dans
les prairies d’algues marines, qui effraient les tortues. Évitant ainsi le surpâturage de la végétation. La présence des requins est également très importante dans
les récifs coralliens. Si les requins disparaissent, les populations de petits poissons exploseraient, explique Toby Daly-Engel, du Shark Conservation Lab.
S’ensuivrait une réaction en chaîne. Les micro-organismes consommés par les poissons viendraient ensuite à manquer, entraînant leur mort.
Les algues et les bactéries investiraient ensuite les récifs, entraînant la mort des coraux.

 

 

Il est également à souligner que certaines espèces de requins, comme le requin gris de récif (Carcharhinus amblyrhynchos), nourrissent d’autres organismes
en laissant derrière eux des excréments riches en azote. Certaines espèces sont également chassées par des prédatrices plus dangereuses encore : les orques.
Plusieurs études ont en effet révélé que les cétacés raffolent du foie des requins, qu’ils extraient avec une précision chirurgicale. Les orques sont d’ailleurs tellement
craintes par les requins que ces derniers désertent littéralement leurs aires de fréquentation dès que l’une d’entre elles débarque dans les parages.

 

 

La disparition de ces créatures postées tout en haut ou presque de la chaîne alimentaire serait donc véritablement catastrophique pour le monde océanique.
Malheureusement, on estime aujourd’hui que 25 % de toutes les espèces de requins sont actuellement menacées de disparition. La plupart sont victimes de
la surpêche. Rappelons qu’environ 100 millions de poissons sont abattus chaque année pour satisfaire le marché asiatique (ailerons et huile de foie, principalement).
Le problème, c’est que les requins font peu de bébés, et sont très lents à mûrir. C’est pourquoi ils n’arrivent pas à compenser les pertes dues aux activités humaines.

 

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-  17 août, fr.sputniknews.com -

 

Un requin préhistorique inconnu jusqu'ici découvert aux États-Unis

 

Une espèce de requin préhistorique inconnue jusqu’ici ainsi que des fossiles d’une dizaine d’autres animaux ont été découverts à Aiken, en Caroline du Sud,
à plus de 160 kilomètres de l’océan, ont annoncé des chercheurs de l’Université de Californie dans la revue PaleoBios.

 

Ils estiment qu’il y a plus de 30 millions d’années, une partie d’Aiken était recouverte d’eau et que des requins, des raies et d’autres créatures marines y vivaient.
Les fouilles organisées sur ce territoire ont permis de mettre au jour des dents et des os de certains spécimens. Grâce à ces derniers, les chercheurs ont découvert
une nouvelle sous-espèce de requin bécune, nommée Isogomphodon aikenensis, en l’honneur du lieu où elle a été découverte.

Ils estiment que cette sous-espèce aurait pu vivre dans plusieurs régions de la Caroline du Sud ou du Sud-Est, voire même en Géorgie et en Alabama.

 

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-  09 août, la-croix.com -

 

Des chercheurs percent le secret des requins fluorescents

 

Ce n'est pas forcément la meilleure façon de passer inaperçu, mais certains requins, tapis au fond des océans, émettent une lumière fluorescente verte.
On sait désormais comment. Des chercheurs ont identifié les molécules à l'origine de cette fluorescence, selon leur étude publiée jeudi dans la revue iScience.

"C'est très différent de toutes les autres formes de fluorescence marine", notamment des méduses ou du corail, explique à l'AFP l'un des coauteurs,
David Gruber, professeur à la City University de New York. "C'est une petite molécule plutôt qu'une protéine. Cela montre que les animaux font indépendamment
évoluer cette capacité à absorber la lumière bleue de l'océan pour la transformer en d'autres couleurs", poursuit le biologiste marin. L'étude se penche sur
deux espèces de requins, la roussette maille (Scyliorhinus retifer) et le requin-houle (Cephaloscyllium ventriosum), que le chercheur a pu observer en plongeant
dans le Scripps Canyon, au large de San Diego, en Californie.

 

 

"Ils font environ un mètre de long, restent au fond, sont assez timides et ne nagent pas très bien", décrit le chercheur, qui a remarqué, avec son confrère Jason Crawford,
de l'université de Yale, que leur peau avait deux tons: un clair et un foncé. Les deux hommes ont extrait une molécule fluorescente se trouvant uniquement
dans les zones les plus claires de la peau et permettant aux requins d'absorber la lumière bleue --la seule à leur parvenir dans les profondeurs (30 mètres ou plus)
où ils vivent-- pour émettre du vert.

 

 

David Gruber a relevé au cours de ses plongées que les requins évoluaient en groupes, de deux à dix individus. Leur fluorescence, avance-t-il, pourrait ainsi les aider
à s'identifier ou à différencier les sexes. Selon les chercheurs, une meilleure connaissance de la fluorescence des animaux marins pourrait à terme permettre
des avancées en matière d'imagerie médicale. Leur récente découverte montre en tout cas à quel point les requins, animaux pourtant ancestraux, renferment encore
de nombreux secrets. "Ce sont des créatures formidables dotées de superpouvoirs fascinants, comme leur incroyable sens de l'odorat ou leurs ampoules
de Lorenzini qui leur permettent de détecter des champs électromagnétiques", dit David Gruber. Les requins étudiés "se trouvent tout près de la jetée de San Diego
et, pourtant, nous ne perçons ce mystère que maintenant", ajoute-t-il.

 

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-  24 juillet, futura-sciences.com -

 

Les requins-baleines de Madagascar : un nouvel espoir pour l'espèce ?

 

Le requin-baleine, le plus grand poisson au monde, est aujourd'hui en voie d'extinction, directement exposé à de nombreux risques dans nos océans,
compromettant directement sa survie. À Madagascar, une importante population de requins-baleines a été identifiée par le « Madagascar Whale Shark Project ».
En combinant la recherche au tourisme responsable, le projet propose une manière durable de protéger cet animal et son habitat. Le requin-baleine est un requin
totalement inoffensif. Il a hérité de son nom du fait de sa grande taille, pouvant atteindre plus de 18 mètres, et de sa manière de s'alimenter.

 

Le requin-baleine est inoffensif pour l'Homme.

En effet, étant l'une des trois espèces de requin filtreur, il se nourrit exclusivement de zooplancton et des petits poissons en filtrant plus de 600.000 litres d'eau par heure par sa bouche et ses branchies. Malgré la présence de petites dents microscopiques, le requin-baleine est un requin gentil, curieux et surtout impressionnant par sa taille et sa robe aux mille points blancs. En malgache, le requin-baleine est connu sous le nom du « marokintana », le requin aux mille étoiles. Chaque année, les requins-baleines reviennent s'alimenter au même endroit et au même moment, le temps de quelques mois, afin de profiter de la présence de nourriture énergétique, qui leur permet de continuer leur croissance, comme les œufs de thons, le zooplancton ou les maquereaux juvéniles. Étonnamment, seuls les requins juvéniles, mâles, en majorité, reviennent se nourrir de manière saisonnière, comme aux Philippines, au Mexique, en Australie, au Mozambique, en Tanzanie et à Madagascar. Leur présence prévisible a donné naissance à un tourisme particulier, permettant aux touristes de nager avec les requins-baleines dans leur milieu naturel. Ce tourisme de plus en plus populaire peut bénéficier à la population locale et être un argument de taille pour protéger l'espèce et leurs habitats, s'il est géré intelligemment... En effet, malgré leur distribution dans plus de 19 pays, les requins-baleines sont, depuis 2016, une espèce en voie d'extinction sur la liste rouge de l'UICN. Depuis 2005, plus de 76 % de la population répertoriée au Mozambique a disparu, le canal du Mozambique étant pourtant l'une des zones les plus riches au monde en biodiversité marine.

 


© Gabriel Barathieu

 

Quelles sont les causes de sa disparition ?

La cause exacte de leur disparition reste inconnue, mais entre la pollution plastique, la surpêche, la pêche accidentelle par les thoniers, les collisions avec les bateaux, et le réchauffement des océans, les risques sont largement répandus pour l'espèce qui atteint l'âge adulte vers les 30 ans seulement. Les observations de requins-baleines une fois adultes se font rares, l'espèce paraissant changer d'habitat et utiliser les profondeurs et les hautes mers, à la recherche d'un partenaire. Pouvant plonger à plus de 2.000 mètres et vivre plus de 130 ans, selon des études récentes, les requins-baleines peuvent rester sous l'eau pendant des mois entiers, ne revenant à la surface que pour se nourrir. On sait, suite à la capture d'une femelle enceinte en 1995 à Taiwan, que les requins-baleines sont ovovivipares, et peuvent donner naissance à, au moins, 304 petits. À ce jour, aucune autre information concernant la reproduction des requins-baleines n'est connue.

 


© Gabriel Barathieu

 

Un autre mystère perdure, où sont les femelles ?
En effet, la majorité des sites connus actuellement hébergent des populations avec plus de 80 % de mâles, les femelles étant rares, en particulier les juvéniles. Seulement les îles Galápagos comptent une population importante de femelles adultes (98 %), un site longtemps connu par tous comme le site de reproduction des requins-baleines, les femelles observées n'étant pas en train de s'alimenter et mesurant plus de 13 mètres, en plus de présenter un « ventre gonflé ».
En septembre 2018, une équipe de scientifiques a décidé de tester cette hypothèse en effectuant des échographies des ventres de ces femelles apparemment enceintes. Les résultats ne montrent aucun signe de grossesse, et nous renvoient à la case départ. Mais où se reproduisent les requins-baleines ?
Les scientifiques s'intéressent maintenant à l'île de Saint-Hélène, dans l'Atlantique, où des proportions égales de mâles/femelles à l'âge adulte auraient été observées.
Récemment, au large de Ningaloo, au nord-ouest de l'Australie, l'un des sites de recherche les mieux étudiés au monde, une tentative d’accouplement aurait été observée depuis l'un des avions utilisés pour localiser les animaux. Après de nombreuses discussions, il semblerait qu'un mâle adulte soit en train de harceler un requin-baleine juvénile, dont le sexe reste inconnu.

 

Protection du requin-baleine

Mais comment protéger un animal si mystérieux, sans même savoir où se trouvent les zones importantes pour le recrutement de l'espèce ?
Partout dans le monde, les scientifiques se mobilisent afin d'étudier les zones d'alimentation pour cette espèce, afin de protéger ces endroits et de garantir
leur protection, et donc celle des requins-baleines, sur le long terme. À Madagascar, depuis 2015, un projet collaboratif se penche sur les requins-baleines, dont
la présence est connue mais non étudiée dans les eaux de l'île de Nosy Be, au nord-ouest de Madagascar. À travers des collaborations avec un opérateur touristique
qui organise des sorties en mer pour nager avec les requins-baleines, le « Madagascar Whale Shark Project » a identifié plus de 300 individus. Un nombre inespéré pour une espèce en voie d'extinction, mais qui représente une opportunité unique pour le pays, le quatrième le plus pauvre au monde. En effet, l'île de Nosy Be est rapidement devenue une destination incontournable pour les amoureux des fonds marins, en raison de ses eaux bleues translucides et sa biodiversité marine incroyable, entre baleines à bosse, dauphins, tortues et requins-baleines. L'objectif du projet est de collecter un maximum de données pour établir la fréquentation,
la distribution et la structure de la population de requin-baleine dans la zone. Justement, afin de préserver cette biodiversité, le projet a aussi mis en place une charte d'approche afin de réguler les interactions entre requins et Hommes, qui ont été rapidement adoptée par les opérateurs touristiques et les clubs de plongée.

 


© Gabriel Barathieu

 

Une série de règles, déjà mises en place ailleurs dans le monde et testées par des scientifiques de renom, ont été implémentées afin de ne pas déranger les requins-baleines en pleine alimentation, et portent leurs fruits. Interdiction de toucher l'animal, conserver une distance de plusieurs mètres, et, surtout, ne pas utiliser l'hélice lors des mises à l'eau, sont des actions qui se doivent d'être suivies à la lettre par les opérateurs locaux et les clients, afin de ne pas déranger les animaux, mais aussi afin de sécuriser la présence des nageurs, qui, eux aussi, sont exposés aux mêmes dangers, pouvant être fatals. De nombreux avantages découlent de l'adoption de la charte. Les requins-baleines sont plus décontractés quand il y a moins de bateaux autour d'eux, et restent plus longtemps en surface, permettant aux nageurs d'immortaliser ces moments privilégiés, en petit comité, tandis que les autres bateaux attendent sagement leur tour.

 

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-  23 juillet, huffingtonpost.fr -

 

Une nouvelle espèce, de petits requins qui brillent dans le noir, découverte

 

En février 2010, un petit requin bioluminescent d’environ 13 centimètres a été capturé dans les eaux du Golfe du Mexique.
Et il aura fallu près de 10 ans aux spécialistes pour pouvoir affirmer que ce spécimen appartient à une espèce jusqu’alors inconnue.

 

“Dans l’histoire de la science maritime, seulement deux requins “de poche” ont été capturés ou répertoriés”, explique ainsi le professeur Mark Grace, de l’agence américaine d’observation océanique et atmosphérique, qui a participé aux recherches. “Les deux sont des espèces différentes, venant d’océans différents. Les deux sont incroyablement rares”, souligne-t-il dans l’étude parue le 18 juillet. 

 


Crédit Photo : ASSOCIATED PRESS

 

Le premier requin “de poche” (ou Mollisquama mississippiensis) a été découvert dans l’est de l’océan Pacifique en 1979. Également bioluminescent, il était,
jusqu’à la conclusion des recherches sur le spécimen découvert en 2010, la seule espèce de requin “de poche” lumineux du monde. 

Mais les scientifiques ont constaté plusieurs différences entre les deux requins, suffisamment en tout cas pour affirmer qu’il s’agit de deux espèces: des organes lumineux (dits organes photophores) répartis différemment, des vertèbres en moins et aussi deux différences majeures au niveau de la dentition. 

 



“Le fait qu’un seul requin “de poche” ait été découvert dans le Golfe du Mexique, et que ça soit une nouvelle espèce, montre à quel point nous connaissons mal cette région, notamment ses eaux les plus profondes, et à quel point de nombreuses espèces restent encore à découvrir”, se sont réjouis les chercheurs. 

Les scientifiques ignorent pour l’instant de quelle façon ces deux espèces utilisent leur bio-luminescence. Selon les premières hypothèses, la lumière émise par les petits requins pourrait leur permettre d’attirer des proies ou au contraire d’effrayer leurs prédateurs. 

 

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-  22 juillet, ledevoir.com -

 

La vie secrète des grands requins blancs

 

Les grands requins blancs, prédateurs redoutables, sont étroitement surveillés par des équipes internationales de scientifiques qui tentent de documenter
leur apparent retour dans le nord-ouest de l’océan Atlantique. « Nous observons des signes indiquant que les mesures de préservation que nous avons prises donnent une chance à ces animaux, constate Frederick Whoriskey, un biologiste marin de l’Université Dalhousie, à Halifax en Nouvelle-Écosse. Mais nous n’avons aucune donnée sur cette recrudescence. »

Heather Bowlby, du Laboratoire de recherche sur les requins du Canada atlantique, tente justement de remédier à cette lacune. La scientifique prépare une expédition
pour le début du mois d’août. L’objectif sera de tirer profit des maigres connaissances afin d’en apprendre davantage sur la vie de ces créatures insaisissables dans
les eaux canadiennes de l’Atlantique.

 


Crédit Photo : Atlantic White Shark Conservancy / La Presse canadienne


Une équipe de trois personnes tentera de repérer des requins blancs pour leur poser des émetteurs qui enregistreront des informations sur eux.

La tâche s’annonce difficile — étant donné la force de l’animal —, mais le travail en vaut la peine, estime Mme Bowlby. « Si la population de ce grand prédateur
augmente, cela peut signifier que l’écosystème est assez en santé pour l’accueillir. C’est très important », mentionne-t-elle.

La biologiste explique aussi qu’il y a eu « une nette augmentation du nombre d’observations » depuis l’entrée en vigueur de règles de pêche au cours de la dernière décennie. Un partenariat entre le ministère de Pêches et Océans, le chercheur américain Gregory Skomal et l’Atlantic White Shark Conservancy pourrait apporter des
renseignements plus fiables. L’équipe de M. Skomal veut quantifier les requins blancs qui viennent se nourrir dans ce secteur « à la mode », au large de Cape Cod,
où on retrouve une abondance de phoques.

 

« Il semble que ce soit là leur premier arrêt sur l’itinéraire les menant de la Floride au Canada, où ils peuvent trouver un très bon repas », raconte le scientifique du Département des pêches du Massachusetts. Son groupe a repéré une vingtaine de grands requins blancs qui sont susceptibles de se déplacer vers le nord.

Selon Mme Bowlby, l’objectif ultime est d’améliorer les connaissances sur l’habitat et les habitudes alimentaires des requins blancs. À cela s’ajoutent la curiosité
et l’émerveillement devant le comportement de l’un de plus gros animaux marins. « Ils sont beaux, ils fascinent, ils sont gracieux, ils sont puissants.
Ce sont des animaux incroyables », s’exclame la scientifique.

 

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-  08 juillet, futura-sciences.com -

 

Comment les requins ont survécu aux extinctions de masse depuis 400 millions d'années ?

 

Le requin est non seulement un redoutable prédateur, mais il présente une résistance hors du commun dans l'histoire du monde animal.
Apparu au Dévonien il y a 420 millions d'années, à l'époque où les arbres et les dinosaures n'avaient même pas conquis la planète,
il a survécu à quatre des cinq extinctions de masse qu'a connues la Terre, dont celle du Permien qui a pourtant vu disparaître 96 % des espèces marines
et de 70 % des espèces terrestres il y a 252 millions d'années.

 

Bien entendu, de nombreuses espèces de requins ont disparu au cours du temps, à l'instar du Stethacanthus avec sa curieuse nageoire dorsale en forme
d'enclume à picots, de l'Helicoprion, qui possédait une sorte de spirale de dents à l'intérieur de sa bouche, ou du gigantesque mégalodondont la taille pouvait
atteindre 20 mètres de long. Mais l'ordre des requins, qui appartient à la classe des chondrichthyens, a lui toujours résisté aux pires catastrophes.

 

 

Plusieurs scientifiques tentent aujourd'hui d'expliquer cette survie exceptionnelle. Une des pistes réside dans son régime alimentaire : le requin avale tout
ce qu'il trouve à portée de sa mâchoire lorsque la viande fraîche vient à manquer. La paléoécologiste Sora Kim, de l'université de Californie Merced, qui a étudié
l'alimentation du grand requin blanc, explique ainsi avoir été surprise de découvrir que l'alimentation de ce dernier varie considérablement selon son habitat :
pinnipèdes, thon, mais aussi pieuvres ou petits poissons. Même des innocents petits passereaux de jardinssont régulièrement au menu.
Le requin-marteau tiburo, qui vit le long des côtes américaines, peut lui carrément devenir végétarien et brouter les herbes des fonds marins
grâce à une enzyme spéciale lui permettant de digérer les végétaux.

 

 

Mais ce n'est pas tout : le requin résiste particulièrement bien aux changements environnementaux.
À l'époque de l'Éocène, la terre était ainsi plus chaude de 9 °C à 14 °C qu’aujourd’hui, ce qui a provoqué la fonte des glaces et diminué la salinité de l'océan.
De quoi entraîner la mort massive de nombreuses espèces marines, mais pas celle du requin, qui lui s'est parfaitement adapté à cette eau moins salée, a révélé
une étude parue en 2014. Ce dernier a également résisté à une acidification sans précédent des océans qui a littéralement dissous le squelette des coraux, crustacés
et mollusques. Les requins qui avaient alors pour la plupart des squelettes osseux, ont adopté un squelette cartilagineux comme les espèces actuelles.

Ceux qui ont survécu étaient du coup beaucoup plus petits (moins de 10 centimètres de long) et ont regrandi par la suite. Le réchauffement des eaux ne semble
pas non plus l'effrayer, et favorise même l'expansion de certaines espèces de requins comme le requin bouledogue qui s'est récemment installé dans le détroit
de Pamlico en Caroline du Nord. Mais ce que la nature n'a pas réussi à faire, l'Homme y parvient avec une facilité déconcertante. Plus de 16 % des espèces de requins
sont aujourd'hui menacées d'extinction selon l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). Chaque année, plus de 100 millions de requins sont tués dans le monde, soit trois requins toutes les secondes, selon les conclusions d'une étude publiée dans la revue Marine Policy. L'un des plus vieux animaux de notre planète a ainsi vu sa population diminuer de 90 % entre 1950 et 2014.

 

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-  07 mai, geo.fr -

 

Â la Réunion, on teste un détecteur de requins pour éviter les attaques

C’est une première mondiale. L’île de La Réunion a été choisie pour tester un nouveau dispositif, le Sonar Seapix de iXblue,
une technologie innovante permettant de détecter la présence de requins dans un rayon d’environ 160 mètres.

 

« Un record pour la détection par sonar des requins, se félicite le Centre de ressources et d'appui pour la réduction du risque requin (CRA). 
La détection proposée aujourd’hui par les divers dispositifs existants sur le marché international ne dépasse généralement pas quelques dizaines de mètres.
 »

 

 

L’impressionnante machine, sorte de grosse araignée mécanique, a été installée fin avril sur un trépied au fond de la mer, à 100 mètres du rivage,
en face du spot de surf de la Gauche à Saint-Leu, à l’ouest de l’île.

Lors de la première phase test pilotée en mai 2018 par le CRA, le sonar avait réussi à détecter la présence d’un jeune requin-tigre mesurant plus de 2 mètres,
à 160 mètres de distance. L’objectif de la seconde phase de tests, d’une durée de quatre mois, est d’évaluer la fiabilité du système en conditions réelle :
eaux peu profondes, récif corallien, sillages de bateau, etc.

 

À terme, le but est de pouvoir prévenir les surfeurs et les baigneurs de la présence d’un requin à proximité afin qu’ils puissent sortir de l’eau le plus vite possible.
À la Réunion, trente attaques de requins ont été comptabilisées depuis 2011, dont dix mortelles. L’avant-dernière attaque mortelle avait justement eu lieu à Saint-Leu,
en février 2017. Si les tests s’avèrent concluants, le dispositif présentera un double avantage : la sécurisation du littoral, sans toutefois impacter la faune marine.

 

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-  15 avril, fr.sputniknews.com -

 

Un gigantesque gang de requins fourmille autour de plongeurs au large des Fidji

 

Au large des Fidji, une équipe de plongeurs s’est retrouvée au milieu d’un groupe de requins-bouledogues comptant environ 70 spécimens.
Sur la vidéo immortalisant le tournoiement de ces énormes créatures on peut les voir s’approcher de ces hommes à une distance dangereuse.

 

 

Sur la séquence, on peut voir les requins filer sous une poubelle flottante, alors que les plongeurs observent les requins avec attention.
Même si on ne peut voir que quelques requins, le site Rumble Viral indique qu'il y aurait eu plus de 70 spécimens.

 

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-  01 avril, sciencepost.fr -

 

Les requins plus proches de l'extinction qu'on ne pensait

 

Une nouvelle évaluation de l’état de conservation des requins conclut avec regrets que 17 des 58 espèces étudiées sont menacées d’extinction.

Plus que jamais, les requins sont sur la sellette. « Nos résultats sont alarmants », a déclaré Nicholas Dulvy, qui présidait la réunion du Groupe de spécialistes
de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), tenue il y a quelques jours. Plus de 170 experts de 55 pays étaient réunis pour l’occasion.
On apprend notamment que plusieurs espèces semblent plus vulnérables que les autres : les requins à croissance lente, recherchés et non protégés,
comme le requin mako (ou requin-taupe bleu).

 

 

Plus globalement, ce sont les requins les plus recherchés qui semblent les moins protégés. Six des espèces examinées ont été répertoriées comme
gravement menacées d’extinction. Une première pour trois d’entre elles : le swellshark à nageoires blanches, et deux espèces d’anges de mer.
Onze autres ont été classés comme en danger ou vulnérables à l’extinction, en particulier parce qu’ils grandissent lentement, et deviennent sexuellement
matures relativement tard dans la vie, tout en étant victimes de la prédation humaine. Le requin-lézard – ou requin à collerettes – a par exemple
une gestation de 42 mois. C’est la plus longue du règne animal.

 

 

Rappelons que les requins dominent les océans de la planète depuis près de 400 millions d’années. Ils étaient donc là bien avant les dinosaures, et sont toujours là bien après, survivants à plusieurs extinctions massives. Malheureusement, on estime aujourd’hui que plus de 100 millions de requins sont pêchés chaque année.
La plupart du temps pour satisfaire le marché asiatique (ailerons et huile de foie, principalement).

 

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-  22 mars, bfmtv.com -

 

Plusieurs espèces de requins menacées d'extinction

 

Requin-taupe bleu ou petit requin-taupe... Des requins emblématiques se retrouvent menacés d'extinction, victimes de l'appétit humain pour leur chair et leurs ailerons.
Quelque 17 espèces de raies et requins sur les 58 dernièrement évaluées sont désormais classées en "risque d'extinction",
selon l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), qui publie jeudi un bilan plus détaillé et inquiétant que les précédents.

 

 

Un des cas les plus préoccupants est celui du requin-taupe bleu, le plus rapide de tous, classé "en danger". La population de ce poisson qui peut faire des pointes de vitesse à 70 km/h s'est épuisée dans le monde entier, avec un déclin de 60% dans l'Atlantique sur 75 ans.

 

 

L'animal, apprécié pour sa viande et ses ailerons très prisés des Chinois, est la cible de flottes de pêche puissantes, notamment celles de l'UE.
Son cousin, le petit requin-taupe, est aussi jugé "en danger".
Jusqu'ici classées "vulnérables", ces deux espèces sont désormais dans la même catégorie que l'éléphant d'Asie et la baleine bleue.

 

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-  25 février, geo.fr -

 

Le génome des grands requins blancs révèle le secret de leurs superpouvoirs

 

Des scientifiques ont séquencé le génome du grand requin blanc et l'ont comparé à celui d'autres vertébrés y compris l'humain.
Ils ont identifié plusieurs particularités qui pourraient expliquer notamment l'exceptionnelle longévité et la résistance au cancer des squales.

 

 

Les requins font partie des créatures les plus répandues mais aussi des plus anciennes de la planète. On estime que les premiers squales sont apparus il y a plus de 400 millions d'années et ont, au fil des âges, évolué pour donner les quelque 470 espèces répertoriées aujourd'hui telles que le grand requin blanc.

 

Dans les océans, ce prédateur apparait comme une véritable force de la nature.
En plus de ces mensurations impressionnantes, le squale présente une longévité record, une capacité de guérison exceptionnelle
ainsi qu'une résistance étonnante au cancer. Autant de particularités qui ont contribué à la durabilité des requins mais d'où viennent-elles ?

 

 

Une équipe scientifique internationale a réussi à apporter un début de réponse en réalisant un séquençage complet du génome du grand requin blanc.
En le comparant avec celui d'autres vertébrés, elle a mis en évidence des caractéristiques génétiques qui pourraient expliquer les "superpouvoirs" du squale.

 

Séquencer le génome du requin blanc n'était pas une mince affaire. Ce dernier compte 41 paires de chromosomes et 4,3 milliards de paires de bases, soit 1,5 fois
plus que le génome humain qui compte 23 paires de chromosomes et 3 milliards de paires de bases. Mais cette grande taille n'est pas la seule particularité
mise en évidence par les chercheurs au cours de leur étude.

 

En décodant l'ADN du squale, ils ont également constaté une adaptation moléculaire au niveau de plusieurs gènes impliqués dans la stabilité génétique.
En effet, une grande partie du génome du requin, comme le nôtre, est constituée de séquences d'ADN répétées. Les spécialistes distinguent plusieurs types
de séquences qui peuvent être plus ou moins longues et plus ou moins répétitives.

 

 

Parmi elles figurent ce qu'ils appellent de Longs éléments nucléaires intercalés ou LINE. "Ces LINES réalisent des copies d'eux-mêmes et puis se réinsèrent à différents endroits du génome. Au cours de ce processus, ils provoquent des ruptures de la double hélice dans l'ADN qui a alors besoin d'être réparé", explique Michael Stanhope, biologiste à l'Université Cornell et coauteur de l'étude.

 

Chez les grands requins blancs, les chercheurs ont observé un nombre record de LINE, environ 30%, l'un des plus grands taux rencontrés chez un vertébré.
Le problème est que si ces séquences contribuent à fournir de la diversité génétique durant la reproduction des cellules, elles sont aussi source d'une grande
instabilité génétique.

 

Avec des ruptures plus fréquentes, l'ADN doit davantage être réparé. Or, le processus de réparation n'étant pas parfait, le génome est exposé à un risque plus grand de mutations génétiques et donc de cancer. Mais les grands requins blanc eux, semblent avoir trouvé la parade.

 

Les chercheurs ont en effet observé des changements au niveau de plusieurs gènes jouant un rôle dans la stabilité génétique. Des gènes impliqués notamment dans la réparation de l'ADN ou la réponse aux altérations de l'ADN. En clair, cela signifie que ces gènes auraient, chez les requins, connu une adaptation spécifique pour réduire l'instabilité génétique et le risque de mutations chez ces derniers.

 

 

"Non seulement il y avait un nombre surprenant de gènes associés à la stabilité génétique contenant ces changements adaptatifs mais plusieurs de ces gènes ont également montré un enrichissement, soulignant l'importance de ce réglage génétique précis chez le grand requin blanc", précise Mahmood Shivji, autre coauteur de l'étude.

 

Ces squales sont réputés pour connaitre un taux extrêmement bas de cancer comparé à d'autres animaux. Si les données scientifiques pour confirmer cette particularité avec certitude, ces découvertes génétiques pourraient en partie expliquer cette résistance potentielle au cancer. "Si vous voulez prévenir le cancer, vous devez maintenir la stabilité de votre génome", souligne Michael Stanhope.

 

Grâce à son génome, les scientifiques ont pu éclairer une autre faculté du grand requin blanc : ses capacités de guérison. Comme pour les gènes associés à la stabilité génétique, ils ont identifié des modifications très précises au niveau des gènes liés à la guérison des blessures, suggérant une adaptation similaire.

 

"Nous avons trouvé une sélection positive et des enrichissements impliquant plusieurs gènes associés à certains des processus les plus fondamentaux dans la guérison, y compris la coagulation", relève le biologiste. "Ces adaptations pourraient être à l'origine de la capacité des requins à guérir de manière efficace même de grandes blessures".

 

 

Cette stabilité génétique et ce pouvoir exceptionnel de guérison pourraient en partie expliquer comment le grand requin blanc a pu atteindre de telles mensurations et une telle longévité. Ils pourraient également expliquer comment les squales ont pu prospérer pendant 500 millions d'années sur Terre, soit plus longtemps que presque tous les vertébrés.

 

Toutefois, les scientifiques pensent ici n'avoir exploré que "la partie émergée" d'un iceberg qui pourrait aider la médecine humaine. "Il reste des tonnes de choses à apprendre de ces merveilles de l'évolution, y compris des informations qui pourraient être utiles pour lutter contre le cancer ou les maladies liées à l'âge, ou pour améliorer les traitements de guérison des blessures chez les humains", indique Mahmood Shivji.

 

Ces recherches s'avèrent également précieuses pour la préservation du grand requin blanc, une espèce reconnue mais qui reste malheureusement victime de sa réputation erronée de "mangeur d'hommes". Tout comme d'autres espèces de requins qui connaissent aujourd'hui un rapide déclin de leurs populations à cause de la surpêche.

 

"Les humains tuent des millions et des millions de requins chaque année à travers le monde pour de faux remèdes médicinaux, de la soupe d'aileron de requin et toutes sortes d'autres raisons tragiques", se désole Michael Stanhope pour LiveScience. "J'espère que les gens reconnaitront les remarquables adaptations biologiques de ces animaux et ainsi, les apprécieront davantage".

 

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-  18 janvier, lemonde.fr -

 

Des plongeurs nagent tranquillement avec un gigantesque requin blanc

 

Le requin femelle, pesant environ 2,5 tonnes, est l’un des plus grands jamais signalés. Des scientifiques se sont indignés du fait que les plongeurs l’aient perturbé.

 

 

La femelle de quelque six mètres de long – qui porte des marques similaires à Deep Blue, l’un des plus grands requins blancs recensés – est apparue,
mardi 15 janvier, pour se joindre à d’autres squales en train de se repaître d’une carcasse de cachalot flottant près de l’île d’Oahu.

 


Selon elle, le requin, qui doit être âgé d’au moins 50 ans et peser environ 2,5 tonnes, était « étonnamment large » et peut-être en gestation.
Il est assez rare de rencontrer des grands requins blancs (Carcharodon carcharias) à Hawaï, où les eaux sont trop chaudes à leur goût.

 

 

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-  17 janvier, huffingtonpost.fr -

 

Le requin blanc Deep blue est impressionnant

 

Deep Blue, un des plus grands requins blancs, a impressionné les plongeurs et les photographes près de l'île d'Oahu.

 

 

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-  01 janvier, linfo.re -

 

Décoiuvrez les images d'un embryon de requin !

 

Des experts de l’Agence américaine d’observation océanique et atmosphérique (NOAA) ont tourné des images d’une créature unique, un embryon de requin,
connu pour être les prédateurs maritimes les plus dangereux.

 

 

Les chercheurs ont effectué une plongée profonde près de l’île de Desecheo, à 21 kilomètres à l’ouest de Porto Rico. Ils ont fait la découverte d’un œuf de requin.
"Ce n’est pas quelque chose que je n’avais jamais vu auparavant. C’est extrêmement rare de voir un de ces œufs avec un requin à l’intérieur", a commenté un chercheur.

 

Il s’agirait d’un bébé roussette, selon la NOAA et rapporté par sputniknews. Lors des expéditions de l’Agence en 2018 et 2015 dans cette zone,
des spécimens adultes ont également été observés. Les roussettes pondent leurs œufs sur les coraux et algues.
Les petits requins ne se développent et ne quittent leur enveloppe qu’environ 14 à 16 mois.

 

   

 

 

Les archives  
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