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Les actualités 2022  
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- 21 juillet, geo.fr -

 

Dans les eaux protégées du Pacifique, les requins atteignent des tailles démesurées

 

Dans les eaux chaudes du Pacifique, on trouve de tout. Mais surtout, depuis quelques mois, on y observe des requins blancs ou tigres aux proportions impressionnantes. Les biologistes marins dans les réserves de Polynésie et autour d’Hawaï ont pu observer des spécimens 30 % plus grands que la moyenne, expliquent plusieurs quotidiens britanniques relayés par Courrier international. Dans les eaux polynésiennes, la biologiste marine Kori Burkhardt a aussi constaté les proportions démesurées de ces créatures marines. Elle avait d’ailleurs confié au National Geographic dans le cadre d’un reportage avoir observé le plus grand requin-tigre de sa vie. "Ce n’est pas seulement sa longueur mais aussi sa largeur. Cette femelle mesure peut-être 5 mètres de long et 3 mètres de large, en incluant ses nageoires. C’est fou !", rapporte le Times. D’ordinaire, les femelles adultes atteignent au maximum 3,5 mètres de longueur. Comment expliquer une telle évolution ?

 

 

D’après les scientifiques, ce gain de croissance serait la conséquence d’un programme de protection des requins dans plusieurs zones du Pacifique. En Polynésie, en 2006, le gouvernement a fait passer une nouvelle loi interdisant aux pêcheurs de chasser ces impressionnants poissons, permettant ainsi leur prolifération. Aujourd’hui, dans les eaux polynésiennes, non seulement ils ne sont plus menacés, mais ils disposent d’importantes réserves de nourriture. Deux facteurs essentiels à leur développement. Selon plusieurs spécialistes, cette modification physique s'expliquerait aussi par un changement comportemental des requins lors de la chasse. Tandis que les grands blancs sont habituellement des poissons solitaires, il semblerait qu'ils se soient soudainement mis à chasser en groupe, "au lieu de se concurrencer les uns les autres", révèle The Times. D’après GB News, plusieurs requins blancs de 6 mètres auraient été observés en train de partager une carcasse de baleine. "Cela signifie que ces prédateurs étaient tous dans les parages pour détecter l’odeur du mammifère marin mort, mais cela peut aussi vouloir dire qu’ils se déplacent ensemble" souligne le biologiste marin Chris Lowe, directeur du Shark Lab de l’université de l’État de Californie. "C’est quelque chose que nous n’avons jamais encore vraiment pu étudier ou comprendre", conclut-il.

 

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- 18 juillet, maxisciences.com -

 

Cette odeur serait la solution miracle pour éviter de se faire dévorer par un requin

 

Avec son fils Simon, l'homme d'affaires Collin Brooker pense avoir trouvé la solution. Originaires du Pays de Galles, les deux hommes ont vendu il y a quelques années de cela les deux cafés dont ils étaient propriétaires à Cardiff, pour tester une nouvelle solution "répulsive contre les requins" de leur composition.

 

Visant à créer un "halo" de sécurité autour des surfeurs et autres bateaux de pêche, le dispositif repose sur l'utilisation d'un produit chimique diffusant une senteur synthétique de chair de requin en décomposition dans l'eau. Ce dernier se présente sous forme de comprimé rangé dans un petit appareil en plastique, qui se dissout continuellement dans l'eau pour dégager une forte odeur qui n'est détectée que par les requins.

 

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- 11 juillet, nationalgeographic.fr -

 

Les grands requins blancs seraient capables de changer de couleur pour tromper leurs proies

 

Plus grands prédateurs marins de la planète, les grands requins blancs sont déjà des créatures impressionnantes, armées de 300 dents aiguisées et pouvant peser plus de 2 000 kilogrammes. Mais ce n’est pas tout : de nouvelles recherches dévoilent de nouvelles informations sur ces animaux, suggérant qu’ils seraient capables de changer de couleur, peut-être comme stratégie de camouflage pour surprendre leurs proies.

 

 

Dans le cadre de nouvelles expériences menées au large de l’Afrique du Sud, des chercheurs ont utilisé un phoque en guise de leurre, le traînant derrière un bateau afin d’inciter plusieurs requins à bondir de l’eau tout près d’un tableau de couleurs conçu spécialement pour l’occasion, avec des panneaux blancs, gris et noirs. À chaque fois qu’ils sautaient, l’équipe photographiait les requins, et a répété cette expérience tout au long de la journée. L’un des requins, facilement identifiable en raison d’un abcès sur sa mâchoire, est apparu à la fois gris foncé et gris beaucoup plus clair à différents moments de la journée. Les scientifiques ont confirmé cette observation à l’aide d’un logiciel informatique permettant de corriger des variables telles que la météo, les niveaux de lumière et les réglages de l’appareil photo. Ils ont ensuite prélevé, sans cruauté, un petit morceau de tissu sur l’un des requins et l’ont ramené en urgence dans un laboratoire. Ils ont traité cet échantillon avec plusieurs types d’hormones présentes naturellement chez les requins. À l’aide d’une caméra time-lapse et d’un microscope confocal, les scientifiques ont observé avec stupéfaction les mélanocytes du requin, les cellules de la peau qui contiennent le pigment, se contracter et devenir plus clairs lorsqu’ils étaient arrosés d’adrénaline.

 

 

Dans le même temps, une autre hormone connue sous le nom de MSH, une hormone de stimulation des mélanocytes, a provoqué la dispersion de ces mêmes cellules, entraînant une couleur de peau plus foncée. Les données provenant d’un nombre limité de requins, les scientifiques précisent que la capacité du grand requin blanc à modifier son apparence n’est pas encore validée, et que leurs recherches n’ont pas encore été publiées dans une revue scientifique. Cependant, d’autres experts estiment que les possibilités sont intéressantes.

 

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- 30 juin, huffpost.fr -

 

Un duo d'orques terrorise les grands requins blancs en Afrique du sud

 

Surnommés tueurs de baleines, les orques sont également des tueurs de requins. En effet, un couple d’orques (épaulards) terrorise et tue depuis 2017 les grands requins blancs au large des côtes de l’Afrique du Sud. Ils ont ainsi réussi à chasser un grand nombre de squales de cette zone, qui semble être devenue leur territoire. Telle est l’histoire intrigante qui a été présentée dans une nouvelle étude publiée le 30 juin dans l’African Journal of Marine Science. On y apprend que les Grands Blancs ont évité certaines régions de la côte de Gansbaai, des territoires qu’ils ont dominés pendant de nombreuses années, à la suite de l’arrivée d’orques.

 

 

Depuis 2017, huit grands requins blancs se sont échoués sur le rivage suite à une attaque d’un tueur de baleines. Plus précisément, les observations ont conclu qu’il s’agissait de la même paire d’orques, qui utilise par ailleurs des méthodes très expéditives. Menées depuis cinq ans et demi, les recherches ont observé un massacre en règle de grands requins blancs. En effet, plusieurs squales ont été retrouvés morts des suites d’une attaque. Détail macabre, sept d’entre eux se sont fait enlever le foie, certains aussi le cœur. Il est d’ailleurs probable que les orques aient tué plus d’animaux qu’estimé, car toutes les carcasses ne se sont pas forcément échouées.

 

 

Face à ce carnage, les observations visuelles de grands blancs ont chuté de façon spectaculaire dans certaines baies du Cap occidental. C’est le cas à Gansbaai.
Situé à environ 100 km à l’est de Cape Town, il s’agit d’un lieu qui était reconnu mondialement pour admirer le plus célèbre des requins, avec des touristes du monde entier visitant et participant à des plongées en cage. La donne a donc changé. En effet, l’étude suggère que les requins ressentent le risque induit par la présence d’un prédateur marin à proximité, et s’enfuient. C’est ce qu’explique l’auteure principale Alison Towner, biologiste au Dyer Island Conservation Trust: “Initialement, suite à une attaque d’orque, les grands requins blancs individuels n’apparaissaient pas pendant des semaines ou des mois”.

 

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- 20 juin, maxisciences.com -

 

Les requins sont bien plus attirés par les métropoles côtières que l'on pourrait le penser

 

Une nouvelle étude réalisée par des chercheurs de l'Université de Miami tend à montrer que les requins sont bien plus attirés par les métropoles côtières que l'on
pourrait le penser. Alors que l'on pourrait penser que la présence humaine accrue dans les zones proches des mers et des océans aurait plutôt tendance à éloigner
le prédateur marin, compte tenu notamment de la pollution chimique, lumineuse et sonore, les chercheurs ont en fait remarqué que les spécimens observés dans le cadre de cette étude "passaient autant de temps près des lumières et des sons de la ville animée, souvent près du rivage, quelle que soit l'heure de la journée".

 

 

Pour arriver à ces conclusions, l'équipe emmenée par le Dr Neil Hammerschlag, directeur du programme de recherche et de conservation des requins de l'Université
de Miami, a suivi les déplacements de trois espèces de requins, le requin-bouledogue, le requin nourrice atlantique, et le grand requin-marteau, autour de la ville de Miami. Comme la plupart des prédateurs (terrestres ou marins), les requins sont généralement considérés comme des "éviteurs urbains", très sensibles aux perturbations humaines qu'ils ont tendance à fuir. Contrairement à certains autres animaux, tels que les rats ou les pigeons ("explorateurs urbains"), dépendants
des déchets humains pour se nourrir, ou aux "adaptateurs urbains", qui dépendent encore largement des zones naturelles mais peuvent montrer une certaine utilisation des zones urbanisées.

 

 

Résultat : "Nous avons été surpris de constater que les requins que nous avons suivis passaient autant de temps près des lumières et des sons de la ville animée, souvent près du rivage, quelle que soit l'heure de la journée", explique le Dr Neil Hammerschlag.

 

 

En conséquence, les chercheurs ont conclu que les comportements des requins observés dans le cadre de ces travaux s'apparentait plus à ceux des "adaptateurs urbains". Ils supposent notamment que les squales sont attirés près des côtes en raison d'activités humaines telles que le rejet de carcasses et de poissons.
Et la présence humaine dans ces zones peut avoir des conséquences pour les deux espèces. "En passant autant de temps près du rivage, les requins risquent
d'être exposés à des polluants toxiques ainsi qu'à la pêche, ce qui pourrait avoir un impact sur leur santé et leur survie", juge Hammerschlag. Pour les humains,
les chercheurs recommandent d'identifier les zones à risques proches des rivages, afin d'écarter autant que possible la probabilité d'une attaque.

 

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- 31 mai, lemonde.fr -

 

Les populations de requins pélagiques ont chuté de plus de 70 % au cours des cinquante dernières années

 

Les requins peuplent l’océan depuis des centaines de millions d’années. Ils fascinent et effrayent l’humanité depuis des millénaires.
Aujourd’hui, ces animaux sont menacés d’extinction par la pêche commerciale qui tue jusqu’à cent millions de requins chaque année.

 

 

La demande pour leurs ailerons et leur viande entraîne un déclin préoccupant des populations de requins dans le monde.
Résultat : plus de 50 % des espèces de requins sont désormais classées comme menacées ou quasi menacées d’extinction, et les populations
de requins pélagiques (vivant en haute mer) ont chuté de plus de 70 % au cours des cinquante dernières années ! Un rapport du Fonds international pour
la protection des animaux (IFAW) révèle qu’en 2020 près de la moitié des ailerons de requins importés dans la région de Hongkong, à Singapour et à Taïwan
provenait d’États membres de l’UE. Cette étude doit servir de signal d’alarme et inciter l’Union européenne à reconnaître l’ampleur réelle de sa contribution au déclin
mondial des requins. Il est temps qu’elle mette en place des actions pour remédier à cet effondrement. Pour y parvenir, elle doit améliorer la surveillance de sa propre
pêche et de son commerce de requins. En outre, elle doit plaider en faveur de limites commerciales durables par le biais de la convention sur le commerce international
des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (Convention on International Trade of Endangered Species, Cites), afin de garantir un avenir meilleur pour les requins.

 

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-  11 mai, geo.fr -

 

Selon une nouvelle étude, les collisions avec les bateaux ont de graves répercussions sur les populations de requins-baleines

 

D'après une nouvelle étude menée par des biologistes marins de la Marine Biological Association (MBA) et de l'Université de Southampton, les collisions mortelles de requins-baleines avec de grands navires sont largement sous-estimées et pourraient être la raison de la chute des populations. Le mode de vie de ces poissons de près de 20 mètres les rend vulnérables. Les requins-baleines se nourrissent de zooplancton. Ils passent ainsi beaucoup de temps près de la surface, se rassemblent dans les régions côtières, et se déplacent lentement.

 

 

Afin de confirmer leur théorie, les scientifiques de 50 instituts de recherche et universités internationaux ont suivi les mouvements des requins-baleines et des navires à travers le monde pour identifier les zones à risque et les collisions possibles. Les données de mouvement suivies par satellite de près de 350 requins-baleines ont été soumises au Global Shark Movement Project, dirigé par des chercheurs du MBA. En établissant une carte montrant les endroits où les requins-baleines et les gros bateaux se rencontrent, les experts ont découvert que plus de 90% des déplacements de ces poissons géants ont lieu dans des zones d'activité maritime. L'étude a également révélé que les données de transmission s'arrêtaient bien plus souvent dans les zones de navigation très fréquentées. Les scientifiques ont conclu que ces fins de transmission n'étaient pas dues à une défaillance technique, mais au décès de l'animal. Tué après un impact, il coule alors au fond de l'océan.

 

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-  14 avril, maxisciences.com -

 

Un requin décède après avoir contracté une curieuse maladie

 

L’autopsie d’un requin échoué sur une plage anglaise révèle la surprenante cause de sa mort. Il s’agirait même d’une “première mondiale”. Au mois de mars, un requin du Groenland s’est échoué sur la plage de Newlyn, au sud-ouest de l’Angleterre. Une autopsie a été réalisée sur cet animal, dans l’espoir d’en savoir plus sur son âge, son régime alimentaire et, bien sûr, les raisons de sa mort. Les scientifiques pensaient que le requin s’était échoué vivant, mais les analyses leur ont donné tort. C’est par Rosei Woodroffe, une biologiste du ZSL Institute of Zoology que l’animal a été découvert.

 

 

Mesurant 3,5 mètres, son cas a directement intrigué les scientifiques, car ce requin du Groenland était très loin de son habitat naturel. Selon les analyses, il s’agissait d’une femelle, âgée d’une centaine d’années. Selon l’autopsie, le requin était malade et cela explique pourquoi il se trouvait à cette distance de son habitat naturel. D’après The Guardian : “Son cerveau était légèrement décoloré et congestionné par un liquide trouble, qui contenait un type de bactérie appelé Pasteurella, probablement à l'origine de la méningite.” Si ce genre d'infection n'est pas surprenant chez un être humain, ce serait une “première mondiale” pour un requin.

 

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-  28 mars, sciencepost.fr -

 

Un club social de grands requins blancs découvert au Mexique

 

Des dizaines de grands requins blancs, une espèce particulièrement solitaire, débarquent chaque automne et chaque hiver au large du Mexique pour se nourrir. Selon de nouvelles recherches publiées dans la revue Biology Letters, de nombreux spécimens auraient ainsi formé des groupes serrés au cours des saisons 2017 et 2018, préférant patrouiller ensemble pour chasser. La recherche de nourriture sociale (se nourrir en groupes) peut prendre de nombreuses formes. Elle peut aller du simple partage d'informations via l'amélioration locale (les individus peuvent simultanément se nourrir et observer d'autres animaux en train de se nourrir) à une chasse coopérative plus complexe. Ce type d'interactions est moins étudié chez les prédateurs marins, car il est difficile de mesurer leurs associations sociales dans la nature.

 

 

Dans le cadre de récents travaux, une équipe s'est intéressée au cas du grand requin blanc, une espèce d'ordinaire très solitaire. Pour ce travail, les chercheurs ont marqué six grands requins blancs (trois mâles et trois femelles) près de l'île de Guadalupe, au Mexique, entre octobre 2017 et décembre 2018. Une alerte retentissait à chaque fois qu'un spécimen marqué se trouvait à proximité d'un autre. Notez que chaque dispositif placé sur la nageoire dorsale, qui contenait également une petite caméra, se détachait tout seul après environ cinq jours. L'équipe a ainsi pu enregistrer des centaines d'interactions sociales. Certaines étaient courtes, mais d'autres étaient particulièrement longues. Une paire de requins aurait notamment surpris l'équipe de biologistes en passant plus de soixante-dix minutes à nager ensemble, côte à côte. Cela n'a l'air de rien, mais pour cette espèce en particulier, ce type d'interaction est très rarement observée dans la nature. En général, les mâles préféraient traîner avec d'autres mâles, tandis que les femelles préfèrent la compagnie d'autres femelles. Ici, le comportement social de chaque requin variait beaucoup plus.

 

 

Un requin aurait ainsi interagi avec une douzaine d'autres spécimens (mâles et femelles confondus) en seulement trente heures avant de lâcher sa balise, tandis qu'un autre n'aurait interagi qu'avec deux requins en cinq jours. Selon les auteurs de l'étude, la plupart des grandes interactions se sont également produites près d'un lieu de reproduction des phoques. Les chercheurs proposent ainsi que les grands blancs s'associent à d'autres individus afin de profiter de leurs informations. Un requin peut alors profiter du succès de chasse d'un autre requin, ce qui maximise ses chances de se nourrir.

 

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-  10 mars, geo.fr -

 

Mégalodon : leur taille dépendait de la température de l’eau

 

L’Otodus megalodon, plus connu sous le nom de mégalodon, est une espèce de requin éteinte, qui vivait dans les océans entre 15 et 3,6 millions d’années et pouvait atteindre 18 ou 20 mètres de long. Mais selon une nouvelle étude, publiée dans la revue Historical Biology, la taille de ces requins dépendait de la température de l’eau.

 

 

En effet, après avoir comparé les fossiles de ces requins géants et les lieux sur lesquels ils ont été trouvés, les chercheurs ont remarqué que les mégalodons qui vivaient dans des eaux fraîches étaient plus grands que ceux des eaux plus chaudes. "Ainsi, le gigantisme d' Otodus megalodon dans les eaux plus froides était
peut-être encore renforcé par son environnement plus frais. Si tel est le cas, le corollaire de cette étude est que toutes les populations d' Otodus megalodon n'ont probablement pas atteint des tailles gigantesques de la même manière, où la notion commune selon laquelle l'espèce a atteint 18 à 20 m devrait être appliquée principalement aux populations dans des environnements plus frais", concluent les chercheurs dans leur étude. Ces conclusions confirment la règle de Bergmann,
qui est en zoologie un principe qui corrèle la température de l'environnement avec la masse du corps chez les animaux.

 

 

Ainsi, Carl Bergmann, un biologiste allemand du XIXe siècle, avait décrit que les animaux à sang chaud tendent à être plus grands dans les milieux froids que leurs congénères dans les milieux chauds. Leur grande taille les aidait à retenir la chaleur plus efficacement. Ainsi les mégalodons réputés avoir atteint les 18 ou 20 mètres de long évoluaient probablement dans les eaux les plus fraîches du Globe.

 

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-  03 mars, consoglobe.com -

 

L’Europe, une plaque tournante du commerce d’ailerons de requins

 

Le « shark finning, » la pêche aux ailerons de requins, est interdite depuis près de 10 ans en Europe, et pourtant le Vieux Continent continue de vendre ces ailerons partout dans le monde, et notamment en Asie. Un paradoxe que dénonce l’IFAX, le Fonds international pour la protection des animaux, dans un rapport rendu le 01 mars 2022.

 



La France : quatrième exportateur d’ailerons de requins Malgré l’interdiction de la pêche aux ailerons de requins, l’Union européenne est un acteur majeur du commerce international de ces morceaux de poisson, très appréciés dans les pays asiatiques. L’IFAW dénonce le double discours de l’Union européenne dans son rapport rendu le 01 mars 2022 : 45 % des « produits liés aux nageoires de requin importés » par Hong Kong, Singapour ou encore Taïwan, souligne l’IFAW, proviennent de l’Union européenne. Un commerce qui n’est pas caché, par ailleurs : afin d’analyser la provenance des produits à base d’ailes de requins, l’IFAW n’a eu qu’à étudier les registres des douanes.

 



Et, surprise : la France fait partie des grands exportateurs. Elle arrive quatrième au classement des pays européens qui exportent le plus de ces produits, derrière l’Espagne, le Portugal et les Pays-Bas. Si l’IFAW publie ce rapport et demande un changement dans la réglementation, c’est que l’Union européenne pèse de plus en plus lourd sur ce marché : entre 2003 et 2020, 28 % des produits importés à base d’ailerons de requins ont eu pour origine l’UE, mais cette part est en augmentation constante. En 2020, l’UE représentait à elle seule 45 % des exportations vers Hong Kong, Singapour et Taïwan.

 

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-  21 février, 20minutes.fr -

 

Un très rare bébé requin-fantôme découvert par hasard au large de la Nouvelle-Zélande

 

Un bébé requin-fantôme vient d’être découvert par une équipe de scientifiques au large de la Nouvelle-Zélande. Il s’agit d’un événement rare, car cette espèce aussi appelée Chimère troll est difficilement observable, en raison de son lieu de vie : les profondeurs des océans. Ce spécimen a été récupéré le 8 février dernier à 1,2 kilomètre de profondeur près de South Island rapporte la BBC, relayée par le HuffPost. Ce bébé requin fantôme a été découvert par hasard, car les scientifiques pratiquaient d’autres recherches sur les populations sous-marines dans les eaux profondes néo-zélandaises. « Les espèces d’eau profonde sont généralement difficiles à trouver, et comme les requins fantômes en particulier, elles ont tendance à être assez discrètes », a expliqué le Docteur Brit Finucci à la BBC.

 

 

Les petits requins-fantômes se distinguent des adultes. « Les petits peuvent vivre dans des habitats très différents, ils peuvent avoir un régime alimentaire différent,
ils peuvent même avoir une apparence très différente de celle des adultes », précise la scientifique. De nombreuses analyses vont être pratiquées sur le spécimen permettant de renseigner les scientifiques sur l’espèce à laquelle ils ont affaire.

 

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-  15 février, dailygeek.com -

 

Comment les requins se reposent-ils en nageant en continu ?

 

Le mode de vie des requins gris est un mystère pour les chercheurs. En effet, ceux-ci ne s’arrêtent jamais de nager. Etant donné qu’ils respirent à l’aide de leurs branchies, ils sont obligés de se mouvoir en continu pour que celles-ci s’ouvrent et se ferment. Comment se reposent-ils alors ? Pour respirer, les requins utilisent
leurs branchies et n’ont d’autre choix que de se mouvoir pour les ouvrir et les fermer. De fait, les requins gris de récif ne s’arrêtent jamais d’être en mouvement !
Les scientifiques se sont alors longtemps demandé comment ces requins pouvaient se reposer.

 

 

Yannis Papastamatiou, chercheur affilié à la Florida International University, a mené une étude en collaboration avec une équipe internationale de scientifiques qui
a probablement permis de lever le mystère. L’étude consistait initialement en un programme de recherche autour des comportements de chasse nocturne des requins.

Un groupe de requins du canal sud de l’atoll de Fakarava, en Polynésie française, avait été observé. Cette recherche a débouché sur une découverte étonnante :
des centaines de spécimens de requins de récif se sont trouvés en train de surfer en flottant sur les courants ascendants. Certains d’entre eux nageaient à
contre-courant, quasiment immobiles. Afin d’étudier le comportement intrigant des requins gris sans les importuner, le bateau des scientifiques a déserté l’océan
en y laissant simplement un ensemble de balises de suivi acoustique, suppléé par des caméras sous-marines. Ce dispositif a permis de calculer la dépense d’énergie
des requins qui voguaient dans les courants. Le résultat montre bien que cette attitude correspond à un mode de repos chez les requins.

En effet, selon l’étude, les requins économisent plus de 15 % d’énergie en surfant de la sorte. « Cette étude est une belle démonstration des paysages marins énergétiques, une représentation spatiale de la quantité d’énergie qu’il faut à un animal pour se déplacer dans un environnement », a déclaré Papastamatiou.

 

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-  05 janvier, lindependant.fr -

 

Covid : les anticorps de requins seront-ils la prochaine arme pour neutraliser les coronavirus ?

 

Des chercheurs de l’Université du Wisconsin-Madison aux États-Unis ont découvert l'efficacité d’anticorps de requins face à plusieurs souches de coronavirus comme
le Sars-Cov-2. Les recherches pourraient déboucher sur des traitements contre les futures épidémies. Alors le requin nous sauvera-t-il de la pandémie ?

 

Dans une étude publiée le 16 décembre dans le magazine Nature, les chercheurs américains ont déterminé qu’un certain type de protéines VNARs,
pour "Variable New Antigen Receptors" joue un rôle essentiel dans l’immunité des squales. Ces protéines uniques sont produites par des requins nourrices
(Ginglymostomatidés). Elles permettraient de neutraliser l’infection par le Sars-Cov-2 dans des cellules humaines. Le système immunitaire des requins abrite en effet les plus petits anticorps parmi tous les vertébrés, environ 1/10e de la taille d'un anticorps humain. Grâce à cette taille, les VNARs ciblent d'autres zones du coronavirus, inaccessibles aux anticorps plus volumineux comme ceux présents chez l'Homme. Pour arriver à ces résultats, les chercheurs ont étudié près d’un milliard de versions d’anticorps de requins pour trouver les protéines efficaces face aux coronavirus. L’une d’elles, nommée 3B4, s’est avérée efficace contre le SARS-CoV-2 et plus particulièrement contre son variant Delta. "Concernant le variant Omicron, l’étude a été réalisée avant son apparition mais d’après les premiers modèles, la protéine 3B4 devrait aussi pouvoir lutter contre lui". Les scientifiques américains comptent sur ces avancés pour mettre au point des traitements à base de VNARs pour lutter contre les potentielles prochaines pandémies de coronavirus. Comme l’explique le chercheur Aaron Lebeau qui a dirigé cette étude, "le plus gros problème c’est le nombre de coronavirus qui risquent d’infecter les humains. Nous préparons donc un arsenal de médicaments basés sur les VNARs de requins que nous pourrons utiliser pour lutter contre les futures pandémies de SARS. C’est une sorte d’assurance pour la suite."

 

 

 

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