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Les actualités 2021  
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-  13 septembre, geo.fr -

 

Découverte d'un étrange requin à la tête de cochon

 

Une espèce de requin pour le moins étrange a été découverte au large de l'île d'Elbe par des marins italiens début septembre.

Principales caractéristiques de la bête : un corps de requin et une tête de cochon.

 

Une prise hors du commun pour des officiers de marine à Portoferraio, sur l'île d'Elbe en Italie ! Début septembre, ils ont sorti de l’eau un animal mort qui
ne ressemblait pas à ce qu'ils avaient l'habitude de croiser : une créature au corps de requin et à la tête de cochon.

 

 

Si certains ont d'abord cru à une espèce mutante, le "requin-cochon" a rapidement été identifié, notamment grâce à son museau plat et à ses deux nageoires dorsales.
La bête est en réalité un "Oxynotus centrina", ou "centrine commune", un requin qui appartient à la famille des Oxynotidae. Inscrite sur la liste rouge de l'UICN
(Union internationale pour la conservation de la nature), c'est une créature considérée comme vulnérable, non pas car l'on consomme sa chair, mais parce qu'elle est
pêchée accidentellement - à la ligne ou au chalut. Peu connue, cette espèce de requin est très rarement observable, car elle aime traîner à 600, voire 700 mètres de
profondeur. De petite taille (1 mètre 50 maximum), l'Oxynotus centrina se trouve en effet dans les grands fonds de l'Atlantique est, du sud de la Grande-Bretagne
jusqu'en Afrique du Sud, et donc en Méditerranée.

 

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-  07 septembre, notre-planete.info -

 

La surpêche pousse les requins et les raies au bord de l'extinction

 

Une nouvelle analyse publiée dans la revue Current Biology révèle qu'un tiers des populations mondiales de poissons cartilagineux (Chondrichtyens) - requins, raies
et chimères - sont désormais menacées d'extinction, selon les critères de la Liste rouge de l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).

 

L'étude a été réalisée par le Global Shark Trends Project (GSTP), une collaboration du groupe de spécialistes des requins de l'UICN, de l'Université Simon Fraser, de l'Université James Cook et de l'Aquarium de Géorgie, avec le soutien du Shark Conservation Fund, pour évaluer le risque d'extinction des poissons chondrichtyens (requins, raies et chimères). L'équipe a engagé 322 experts du monde entier pour mener à bien cette analyse qui a duré 8 ans.

 

L'analyse a montré que 391 des 1 199 espèces de Chondrichtyens (32,6 %) sont menacées, selon les critères de la Liste rouge de l'UICN, c'est deux fois plus que l'évaluation de 2014. Si l'on suppose que les espèces répertoriées sous la catégorie Données insuffisantes sont menacées dans la même proportion que les espèces évaluées, plus d'un tiers (37,5 %) des espèces de Chondrichtyens seraient alors concernées. 90 espèces sont "en danger critique d'extinction", 121 "en danger" et 180 "vulnérables". Les raies sont les plus menacées des trois groupes de Chondrichtyens (41% des 611 espèces). Environ 36 % des 536 espèces de requins et 9 % des 52 espèces de chimères sont menacées.

 

Les Chondrichtyens sont particulièrement sensibles à la surpêche car leur croissance est lente et leur fécondité est faible. Les requins et les raies, recherchés pour leur viande, leur peau, leur huile, leurs ailerons, leurs plaques branchiales et à des fins récréatives (pêche et plongée), sont particulièrement menacés. La surpêche de ces espèces a pris le pas sur la gestion efficace des ressources. Les gouvernements sont loin d'avoir tenu compte des avis scientifiques, d'avoir assumé leurs obligations de mettre fin à l'exploitation non durable et d'avoir accordé la priorité à la protection des espèces de Chondrichtyens. Les quatre familles de Chondrichtyens les plus menacées sont les poissons-scies, les grandes raies-guitares, les diables de mer et les raies aigles pélagiques, avec 100 % des espèces répertoriées comme menacées.

 

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-  04 septembre, ouest-france.fr -

 

Les requins, stars malheureuses de la liste rouge des espèces menacées

 

Dévoilée, samedi 4 septembre, au congrès mondial de l’Union internationale pour la conservation de la nature à Marseille, la mise à jour de la liste des espèces menacées d’extinction braque les projecteurs sur les requins et les varans du Komodo. Mais elle donne aussi des raisons d’espérer.

 

L’homme est un requin pour le requin. Cette classe de poissons, qui comprend aussi les raies, est victime de la surpêche et se rapproche de plus en plus de l’extinction. Quelque 37 % des espèces de chondrichtyens sont ainsi considérées comme menacées par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). Soit 50 % de plus qu’en 2014. En rendant publique cette dernière actualisation de sa liste rouge des espèces en danger, samedi 4 septembre à Marseille, l’UICN a aussi tenu à mettre l’accent sur le varan de Komodo. Aussi appelé dragon, l’animal emblématique des îles indonésiennes n’avait plus été recensé depuis 1996. Alors classé comme vulnérable, il est à présent considéré comme en danger. À deux petits pas de l’extinction sur l’échelle de l’UICN.

 

 

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-  26 août, ledauphine.com -

 

Une femelle requin émissole donne naissance à un bébé... qu'elle a conçu seule

 

Incroyable mais vrai : l'Acquario Cala Gonone, un aquarium situé dans une petite ville de Sardaigne, a été le témoin d'un phénomène rare qu'on appelle
la "parthénogenèse". Une femelle requin a donné naissance récemment à un bébé alors que le bassin ne contient... aucun mâle, rapporte le magazine Geo.

 

Comment ça ? Oui, sans fertilisation, ni insémination artificielle ni auto-fécondation ni confusion entre mâle et femelle dans le bassin car les deux requins émissoles
y sont depuis une décennie. Le bébé est en fait le fruit de la division d’un gamète non fécondée.

 

"C'est un mode de reproduction monoparental où le matériel génétique d'une cellule particulière de la mère est capable de féconder un ovule pour former un embryon",
expliquent les experts au magazine spécialisé. Ainsi, le petit requin (qui est aussi une femelle !) sera, d’un point de vue biologique et génétique... le clone de sa mère,
possédant le même ADN, étant donné qu'il n'y a aucun mélange.

 

Sa naissance est considérée comme "miraculeuse" par les experts puisque ce bébé serait le "premier cas de reproduction asexuée de l'espèce".

 

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-  24 août, 20minutes.fr -

 

Les poissons boivent-ils de l’eau de mer ?

 

La réponse courte est oui, certains poissons boivent de l’ eau de mer, mais pas tous.

 

Pour comprendre comment cela fonctionne, il faut d’abord savoir que les poissons osseux ont une concentration de sel dans leur corps différente de celle de l’eau
dans laquelle ils nagent : ils sont plus ou moins salés. Le corps des poissons marins est moins salé que l’eau dans laquelle ils nagent, tandis que le corps des poissons d’eau douce est plus salé que l’eau.

 

Les poissons marins, comme les poissons d’eau douce doivent contrôler la quantité d’eau et de sel dans leur corps, pour rester en bonne santé et bien hydratés.
Les poissons marins osseux perdent constamment de l’eau de leur corps, par osmose. Comme ils perdent constamment de l’eau, ces poissons doivent boire beaucoup d’eau de mer pour rester hydratés.

 

 

C’est le contraire qui se produit chez les poissons d’eau douce. L’eau entre dans leur corps par osmose, au lieu d’en sortir.
Cela signifie qu’ils n’ont généralement pas besoin de boire.

 

Du côté des requins, c'est un système complètement différent des autres poissons. Leur corps a une concentration de sel légèrement plus élevée que celle de l'eau
de mer. Cela signifie qu’ils n’ont pas le problème des poissons osseux, qui perdent de l'eau à travers leur peau tout le temps. Les requins ont dans leur corps des taux
élevés de déchets chimiques, urée et N-oxyde de triméthylamine, dont les autres animaux se débarrassent généralement.

 

 

Les requins les gardent dans leur corps, ce qui les maintient « salés ». Les requins absorbent de petites quantités d’eau par leurs branchies par osmose
car ils sont légèrement plus salés que la mer, ce qui signifie qu’ils n’ont pas vraiment besoin de boire.

Les requins possèdent également une glande saline pour se débarrasser de l’excès de sel qu’ils peuvent avoir.

 

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-  24 août, rts.ch -

 

De belles images pour sensibiliser à la préservation des requins

 

Le jeune réalisateur romand Nicolas Zimmermann milite, caméra sous-marine au poing, pour la sauvegarde des requins. Il espère sensibiliser le public à la nécessité
de préserver ce grand prédateur, y compris en Suisse, grâce à un documentaire. Nicolas Zimmermann, alias Zimy Da Kid, sillonne les océans, du Mexique à la
Polynésie, pour filmer des requins. Grâce à un documentaire en cours de réalisation, ce jeune vidéaste espère une prise de conscience pour éviter leur extinction.

 

Il estime que tout le monde a un rôle à jouer pour y parvenir, même en Suisse.

 

 

Caméra étanche au poing, Nicolas Zimmerman mène un combat pour la protection des espèces sous-marines en réalisant des films. Il l'a fait déjà avec les perches
du Léman, menacées par la mauvaise qualité des eaux. Ce passionné peaufine ses images des heures durant pour en faire du cinéma. L'objectif est de casser
la mauvaise image de l’animal et de sensibiliser le public aux risques de sa disparition.

 

Prisé pour ses ailerons, le requin est aussi victime des techniques de pêche d’autres poissons.

 

"Nous avons un impact ici en Suisse, lorsque l'on consomme des poissons de mer", souligne le vidéaste.

"Cela a un impact sur la population de requins. Avec certaines techniques de pêche, ils sont pris dans les filets.
Et on trouve du requin aussi dans des produits cosmétiques ou des médicaments, c’est un problème global."

 

Les scientifiques estiment que 70% des requins ont disparu ces 50 dernières années.

Avec son documentaire, Nicolas Zimmerman mène donc une course contre la montre pour protéger le roi des océans.

 

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-  15 août, canada.ca -

 

Les grands requins blancs pourraient devenir plus présents en Atlantique

 

Des scientifiques estiment qu’en raison des changements climatiques, de plus en plus de requins sont portés à se diriger vers le nord, où l’eau est plus fraîche. Certaines zones sont plus propices aux attaques, comme les eaux qui abritent les phoques.

 

 

Robert Hueter, scientifique en chef pour Ocearch, une organisation américaine de suivi des requins, a déclaré que les grands requins blancs ont été repérés dans
le golfe du Saint-Laurent en été et à la fin de l'automne, bien qu'ils ne soient pas très communs. Selon lui, les grands requins blancs préfèrent les eaux fraîches. 

Les changements climatiques poussent les eaux chaudes vers le nord chaque année, de sorte que de plus en plus de grands requins blancs se dirigent vers le nord, dont le Canada atlantique.

 

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-  15 juillet, geo.fr -

 

Le requin blanc, un superprédateur qui fait peur

 

Le requin blanc a beau ne pas être le plus grand requin du monde, il présente des dimensions impressionnantes. Les mâles peuvent atteindre les 4 mètres,
mais se font battre par les femelles, qui peuvent dépasser les 6 mètres. Ainsi, le plus grand requin blanc jamais observé par l'homme est une femelle nommée
Deep Blue. Cette femelle âgée d'une cinquantaine d'années mesure entre 6 et 7 mètres et continuera de grandir lentement jusqu'à sa mort, soit vers 70 ans.

 

 

Il possède cinq à sept rangées de dents par mâchoire, pour 600 à 800 dents en moyenne au total. Ces dents coupantes comme des lames de rasoir mesurent
jusqu'à 7 cm. Leur durée de vie est courte : en moyenne 10 jours, et se renouvellent dès que l'une tombe ou casse. Leur remplacement fonctionne comme un tapis
roulant : les dents des rangées du fond sont couchées sur le palais et avancent progressivement en rang jusqu'au bord de la mâchoire, où elles se redressent.


Du coup, toutes les dents de la mâchoire ne sont pas fonctionnelles en même temps, seules celles des premières rangées le sont. À noter, enfin, que le requin ne
se sert pas de ses dents pour mâcher, mais pour harponner sa proie et arracher des gros bouts de chair. Lorsqu'il est encore jeune, le requin blanc se contente de
poissons pour se nourrir. Mais à mesure qu'il grandit, il se rabat sur des proies de plus gros gabarit : d'autres requins, des tortues, des dauphins, des baleines,
des phoques ou des otaries. Certains individus ont même développé une technique de chasse impressionnante, en s'envolant dans les airs avec leur proie.

 

 

Le requin nageant dans les profondeurs va repérer et attaquer sa proie se trouvant, elle, à la surface. La vitesse du requin blanc et la puissance d'exécution sont telles
qu'il surgit hors de l’eau de façon spectaculaire, avant de s'envoler à plusieurs mètres avec sa proie dans la mâchoire. Un requin blanc avait ainsi été immortalisé
avec un bond de plus de 4 m en Afrique du Sud. Le requin blanc a beau être un prédateur redoutable, il n'est pourtant pas invincible. Il semblerait même qu'il soit au menu des orques présentes le long des côtes de l'Afrique du Sud. Alors qu'ils étaient environ 200 requins blancs à vivre dans la zone entre 2010 et 2016, ils ont depuis presque complètement disparu. Selon une étude, des orques seraient à l'origine de leur départ.

 

 

Depuis l'arrivée en 2015 de ces cétacés, plusieurs cadavres de requins ont été découverts, le foie manquant. Certaines attaques de requins par des orques
ont même pu être observées. Il semblerait que les orques apprécient particulièrement le foie de requin, très nutritif, laissant le reste de la carcasse intacte.

 

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-  03 juillet, futura-sciences.com -

 

Quel est l'intérêt pour certains requins d'avoir le sang chaud ?

 

Rares sont les poissons osseux et cartilagineux à avoir le « sang chaud ». Le maintien d'une température interne bien plus élevée que celle du milieu extérieur
est pourtant coûteuse en énergie. Quel peut donc être l'intérêt de ces espèces à conserver cette capacité ?

 

La plupart des poissons sont poïkilothermes, c'est-à-dire que leur température corporelle interne dépend de la température changeante du milieu extérieur.
Ils sont également souvent ectothermes et ne sont donc pas capables de produire de la chaleur afin de contrôler leur température interne. Leur stratégie consiste
par exemple à occuper différentes profondeurs afin de maintenir une température corporelle permettant à leur métabolisme de fonctionner efficacement.

 

 

Pourtant, certains poissons sont dits à « sang chaud » car ils peuvent produire de la chaleur afin d'augmenter leur température interne, dans certains organes tels
que l'estomac ou dans tout le corps. Les espèces les plus connues dans ce cas parmi les poissons osseux sont le thon rouge et l'opah. Parmi les poissons
cartilagineux ou chondrichtyens, certains requins dont le grand requin blanc, le requin-saumon et le requin-taupe commun peuvent également maintenir la température de certains de leurs organes très au-delà de la température extérieure.

 

Ces faits ne sont pas nouveaux pour les biologistes marins, ils se questionnent en revanche encore aujourd'hui quant à l'utilité pour ces espèces d'avoir le sang chaud.
Dans un article publié dans Functional Ecology, des chercheurs du Trinity College à Dublin ont tenté d'apporter une réponse à cette question. L'étudiante en thèse et
première auteure de l'étude Lucy Harding rappelle que deux hypothèses majeures sont avancées à ce sujet. Avoir le sang chaud pourrait en effet être lié à une nage
plus rapide puisque des muscles plus chauds sont en général plus puissants, mais elle permettrait également à ces espèces de vivre dans des eaux dont
les températures peuvent être plus chaudes ou froides que celles occupées par les espèces à sang froid.

 

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-  23 juin, news-24.fr -

 

Sharks attacks in 2020/2021

 

En 2020, l'Australie a enregistré ses chiffres les plus élevés d’attaques mortelles de requins depuis près de 100 ans. Huit hommes, âgés de 17 à 60 ans, ont été tués
alors qu’ils se trouvaient dans l’eau au large des côtes du pays. Les scientifiques ont supposé que les terrains de chasse changeants, la météo, les séjours et la
surpêche pourraient tous avoir joué un rôle dans le pic. Seule une poignée de personnes sont tuées par des requins chaque année, les attaques ayant généralement
lieu en Australie, aux États-Unis et en Afrique du Sud.

 

 

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-  21 juin, futura-sciences.com -

 

Les requins surfent pour économiser de l'énergie

 

Les déplacements des cinq cents requins gris de récif ont été étudiés en fonction des courants. Une étude démontre que, pour réduire leurs efforts de nage, ces prédateurs cherchent les courants ascendants en journée... Plongée au cœur de la passe de Fakarava, en Polynésie française.

 

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-  21 juin, neozone.org -

 

Si les requins nagent tout le temps, comment font-ils pour dormir ?

 

Selon une nouvelle étude, les requins gris de récif de l’atoll de Fakarava surfent pour économiser de l’énergie. Une manière un peu particulière de faire la sieste !
Les requins gris de récif sont une espèce qui intrigue les chercheurs du fait de leur mode de vie inhabituel. Ils n’arrêtent pas de nager et restent donc tout le temps
éveillés. En fait, pour rester en vie, ils sont obligés de bouger sans cesse afin d’extraire suffisamment d’oxygène avec leurs branchies.

 

Cela ne veut pas toutefois dire que l’animal ne se repose jamais. Il a juste une manière un peu particulière de le faire : il « surfe » sur les courants marins.
C’est en tout cas ce que suggère une nouvelle recherche menée par Yannis Papastamatiou, chercheur affilié à la Florida International University, en collaboration
avec une équipe internationale de scientifiques. Dans le cadre d’un programme de recherche visant à étudier le comportement de chasse nocturne des requins gris
de récif dans le canal sud de l’atoll de Fakarava, en Polynésie française, Papastamatiou et ses collègues ont fait une découverte inattendue.

 

 

Ils ont trouvé des centaines de spécimens de Carcharhinus amblyrhynchos (nom scientifique du requin gris de récif) en train de surfer en flottant sur les courants
ascendants. Lors d’une plongée, le scientifique affirme avoir observé des requins qui nageaient à contre-courant, bougeant à peine leur queue. Pour observer ce
comportement intrigant sans perturber les animaux par leur présence, les scientifiques ont équipé quelques spécimens d’une combinaison de balises de suivi
acoustique et de caméras sous-marines. Grâce à ces dispositifs, l’équipe a pu créer un modèle biomécanique pour calculer la dépense énergétique des requins
qui trainaient dans les courants ascendants. Il s’avère qu’en adoptant ce mode de nage spécifique, les requins économisent au moins 15 % d’énergie.
Pour un animal qui ne peut pratiquement jamais cesser de nager, le fait de surfer lui procure donc un repos bien mérité.

 

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-  14 juin, huffingtonpost.fr -

 

Les requins pointes blanches touchés par une mystérieuse maladie de la peau

 

En Malaisie, des traces blanches récemment observées sur certains requins pourraient être causées par la hausse de la température des océans.
Et si c’était une nouvelle conséquence du réchauffement climatique?

Des biologistes marins enquêtent sur une mystérieuse maladie de la peau qui touche les requins pointes blanches en Malaisie. Et les premiers rapports suggèrent
que la hausse des températures de la mer pourrait en être la cause. À l’origine de ces inquiétantes observations, Jason Isley. Ce plongeur a réalisé des photographies
le 9 avril près de l’île de Sipadan en Malaisie, montrant de graves lésions sur la tête de plusieurs individus. Il a ensuite partagé sa découverte sur son compte Facebook.

 



Peu après, une équipe d’experts de l’université de l’État, du gouvernement et de groupes de protection de la nature ont décidé de replonger près de l’île de Sipadan.
Cette destination de plongée est devenue très populaire notamment après le documentaire du commandant Cousteau réalisé en 1989 et dans lequel il montre
un étonnant cimetière à tortues au fond de l’océan. Les scientifiques ont observé les mêmes lésions que celles photographiées par Jason Isley dans chaque groupe
de requins qu’ils rencontraient. Ces requins, qui doivent leur nom à l’extrémité blanche de leurs nageoires, se reposent généralement en bancs autour des récifs pendant la journée et deviennent actifs la nuit pour chasser les petits poissons et autres animaux.

 

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-  12 juin, sciencespost.fr -

 

En réalité, le mégalodon était plus gros qu’on ne le pensait

 

Une nouvelle méthode de calcul basée sur la largeur des dents du mégalodon permet d’estimer plus précisément la taille de cet ancien prédateur.
Ces travaux, publiés dans la revue Palaeontologia Electronica, suggèrent qu’il pouvait mesurer vingt mètres de long.

 

On ne présente plus le mégalodon (Otodus megalodon), l’un des plus grands requins de tous les temps. Mais combien mesurait-il précisément ?
Jusqu’à récemment, les estimations variaient entre quinze et dix-huit mètres de long.
Ces dernières ont été déduites par équations en impliquant la longueur des dents retrouvées (parfois aussi grosses que votre main), seuls témoignages
de l’existence de ces anciens prédateurs (les squelettes cartilagineux ne fossilisent pas bien). Mais encore faut-il savoir précisément où se plaçait la dent.
Comme pour nous, la taille et la forme des dents de mégalodon varient en effet en fonction de leur position dans la bouche.

 

 

Le paléontologue Victor Perez a été confronté à ce problème avec ses étudiants en 2015, dans le cadre de travaux menés au Florida Museum of Natural History. S’appuyant sur des répliques de dents imprimées en 3D pour effectuer leurs calculs, les élèves arrivaient à des estimations variant entre 12 et 45 m pour le même requin, en fonction du placement de la dent à l’intérieur de sa mâchoire. “Il est très vite devenu évident que ce n’étaient pas les étudiants qui avaient fait l’erreur.

"C’était simplement que les équations n’étaient pas aussi précises que nous l’avions prévu", souligne le chercheur. Teddy Badaut, un paléontologue amateur français,
proposa alors une autre solution. Étant donné que la largeur d’une dent de requin est limitée par la taille de la mâchoire, et que la taille de la mâchoire peut être
proportionnelle à la longueur du corps du requin, pourquoi ne pas baser ces estimations sur la largeur de la dent plutôt que sur la longueur ? "J’ai été assez surpris
que personne n’y ait pensé auparavant", a déclaré le paléontologue Ronny Maik Leder, du Musée d’histoire naturelle en Allemagne, qui a participé au projet.
"La beauté simple de cette méthode devait être trop évidente pour être vue".

 

 

Les chercheurs ont alors conçu un nouvel ensemble d’équations, ainsi qu’un modèle pour estimer la largeur de la mâchoire en fonction de la relation entre la largeur
d’une dent et la largeur de la mâchoire. “Notre modèle était beaucoup plus stable que les approches précédentes”, poursuit Ronny Maik Leder. Après avoir appliqué
cette nouvelle méthode aux dents de mégalodon de l’ensemble du Florida Museum, les chercheurs suggèrent aujourd’hui que ces anciens requins pouvaient
davantage se rapprocher des vingt mètres de long à l’âge adulte.

Quant aux petits, une étude suggérait il y a quelques mois que ces derniers venaient au monde aussi grands que les humains adultes moyens.
Et pour cause, à l’instar de nombreux requins modernes, ils cannibalisaient également leurs frères et sœurs dans l’utérus.

 

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-  04 juin, courrierinternational.com -

 

Les requins ont failli disparaître il y a dix-neuf millions d’années

 

Une étude, parue ce vendredi 4 juin dans la revue scientifique Science et relayée par New Scientist, suggère que les requins, ces poissons cartilagineux apparus
il y a plus de quatre cents millions d’années, ont subi un événement d’extinction massive il y a dix-neuf millions d’années.

 

Celui-ci aurait éradiqué près de 90 % des requins évoluant en haute mer, résume le site britannique. Soit plus du double du niveau d’extinction déjà vécue par
ces animaux lors de la crise crétacé-paléogène – au cours de laquelle les dinosaures ont disparu de la surface du globe.

 

Ce pourcentage était connu depuis 2016, souligne le New York Times. Une analyse de denticules – des écailles composées en partie d’émail – de plusieurs espèces
de poisson avait à l’époque permis de révéler que le nombre de denticules de requin avait chuté brutalement il y a dix-neuf millions d’années.
La question d’une éventuelle extinction demeurait toutefois. “Nous voulions savoir si les requins s’étaient éteints, ou s’ils étaient simplement devenus moins importants
[par rapport aux autres espèces]”, explique Elizabeth Sibert, de l’université Yale, qui a mené les deux études.

 

Son équipe a analysé 1 300 denticules de requins retrouvés dans des sédiments de haute mer. Sur les 88 groupes identifiés et présents, il y a dix-neuf millions d’années, seuls neuf persistaient par la suite. Un résultat qui suggère une chute brutale de diversité, un phénomène caractéristique des grandes extinctions d’espèces.
Quant à la raison de cette hécatombe, Elizabeth Sibert confie au New York Times : " Nous n'en avons pas la moindre idée".

 

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-  07 mai, futura-sciences.com -

 

Les requins utilisent le champ magnétique terrestre pour se repérer

 

Selon une expérience menée en Floride, les requins sont capables d'utiliser le champ magnétique de la Terre ! Si les scientifiques savaient depuis longtemps
que les requins pouvaient le ressentir, ils n'étaient pas sûrs que cela leur servait aussi de boussole.

En ce moment même, Nukumi, un grand requin blanc (Carcharodon carcharias) de plus de cinq mètres de long pour 1,6 tonne, traverse l'Atlantique.
La femelle, probablement âgée d'une cinquantaine d'années, a été identifiée en octobre 2020 lors d'une campagne de balisage de requins blancs dans les eaux
du Canada. Jamais les scientifiques de l'association Ocearch n'avaient identifié un requin aussi imposant et âgé dans la région.

Sa balise GPS transmet régulièrement sa position et depuis le début du mois de mars 2021, Nukumi s'est lancée dans la traversée de l'Atlantique depuis
la mer des Sargasses. Les données les plus récentes la situent au-delà de la dorsale médio-Atlantique, le 11 avril 2021. Personne ne peut prédire sa destination :
va-t-elle continuer tout droit jusqu'à atteindre la Méditerranée ou changer de cap ?

Lire la suite et visionner la vidéo sur le site futura-sciences.com

 

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-  31 mars, ladepeche.fr -

 

L'usage de répulsifs anti-requins peut réduire le nombre des attaques, selon une étude

 

L'usage systématique de dispositifs électroniques pour repousser les requins pourrait éviter plus de 1000 blessés au cours des 50 prochaines années dans les eaux australiennes, selon une étude parue mercredi 31 mars. Des biologistes marins ont étudié les attaques de requins en Australie au cours des 120 dernières années.
Sur cette base, ils ont tenté d'estimer le nombre de blessés qui pourraient être évités si les surfeurs, nageurs et autres usagers de la mer portaient des dispositifs
anti-requins, selon cette étude dans le journal Royal Society Open Science. Ils sont arrivés au chiffre de 1063 personnes d'ici 2066. Si les attaques de requins demeurent exceptionnelles, elles ont été particulièrement nombreuses - 22 - en 2020 en Australie et ont fait sept morts, indiquait récemment la Taronga Conservation
Society. L'île-continent a ainsi été le pays à enregistrer le plus d'attaques l'an dernier, d'après les données mondiales du programme de recherche sur les requins
du Musée d'histoire naturelle de Floride. Sur l'ensemble des attaques en général, environ 15% des victimes décèdent. Habituellement, un peu plus de la moitié des
attaques se produisent aux États-Unis. Les autres zones sont les rives de l'Australie, l'Afrique du Sud, le Brésil, l'île française de La Réunion.

 

La réduction des attaques permettrait aussi de diminuer la pression sur les requins, dont certaines espèces sont menacées par les activités humaines.
Le grand requin blanc est ainsi classé vulnérable sur la liste rouge de l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). "Si un nombre moins important
de personnes ont des incidents négatifs avec les requins, les motifs pour tuer les requins 'problématiques', que ce soit directement à travers la chasse, des filets
de plage ou des lignes pour les piéger pourraient diminuer", estime Corey Bradshaw, professeur à l'université Flinders à Adelaide.

 

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-  28 mars, neozone.org -

 

Plusieurs espèces de requins ont évolué pour « marcher »

 

Les scientifiques ont découvert quatre nouvelles espèces de requins capables de marcher dans les eaux au large de l'Australie et de la Nouvelle-Guinée.
Cela porte à neuf le nombre d’espèces connues dotées d’une telle faculté.

 

Selon une étude publiée en janvier dernier dans la revue Marine and Freshwater Research, ces requins marcheurs font partie de la famille des Hemiscylliidae.
À noter que ce travail est le fruit d’une collaboration entre des chercheurs de l’Université du Queensland (UQ), de Conservation International, du CSIRO, du musée
d’histoire naturelle de Floride et de l’Institut indonésien des sciences. Il a aussi vu la participation du ministère indonésien des affaires maritimes et de la pêche.

 

 

Les requins marcheurs, également connus sous le nom de requins-chabot épaulettes, peuvent « marcher » en se servant de leurs pectoraux et de leurs nageoires
pour se déplacer au fond de l’eau. Bien que cela semble effrayant, les chercheurs rassurent que ce sont des espèces « adorables ». « Ce sont de petits animaux
incroyablement mignons. Ils ressemblent davantage à un gecko qui se promène qu’à un requin », a déclaré Mark Erdmann, chercheur rattaché à l’Académie des
sciences de Californie, cité par VICE. En effet, les requins marcheurs mesurent en moyenne moins d’un mètre de long.

 

 

Vivant principalement dans les eaux côtières au large du nord de l’Australie et de la Nouvelle-Guinée, ces vertébrés aquatiques hors du commun ne sont donc pas
dangereux. Néanmoins, « leur capacité à survivre dans des environnements à faible teneur en oxygène et à marcher sur leurs nageoires leur donne un avantage
remarquable sur leurs proies », a souligné Christine Dudgeon de l’Université du Queensland.

 

En parlant de cela, sachez que les requins marcheurs se nourrissent essentiellement de mollusques et de crustacés. L’équipe a passé ces 12 dernières années
à étudier l’animal. Leurs efforts ont finalement payé puisque cela a permis de presque doubler le nombre d’espèces connues, le faisant passer de cinq à neuf.

Les scientifiques ont effectivement identifié quatre nouvelles espèces. Et grâce à des tests ADN, on sait désormais que les requins marcheurs sont le plus jeune spécimen de requin sur Terre. Les chercheurs pensent que plusieurs facteurs peuvent avoir contribué au développement de ce mode de déplacement extrêmement
rare pour un poisson. D’abord, il est possible que les nouvelles espèces aient évolué après qu’elles se soient séparées de leur population d’origine il y a environ
deux millions d’années. Il se peut aussi que cela ait un lien avec les évolutions des récifs coralliens. En effet, ces derniers sont en constante évolution à cause
des changements qui peuvent se produire au niveau des océans (élévation ou baisse du niveau de la mer, changement de température, évolution des courants, etc..).

 

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-  19 mars, huffingtonpost.fr -

 

D'étranges requins aigles nageaient dans les mers du Crétacé

 

Le fossile d'un étonnant requin ailé, âgé de 93 millions d'années, a été découvert au Mexique par une équipe de chercheurs menée par le CNRS.
C’est le fossile d’un drôle de requin ailé que des paléontologues ont découvert au Mexique. Baptisée requin-aigle par les chercheurs, la créature se nourrissait
probablement de plancton et nageait dans les mers du Crétacé voici 93 millions d’années. La découverte a été révélée dans une étude publiée jeudi 18 mars dans
la revue Science par une équipe internationale menée par un chercheur du CNRS. Le spécimen, Aquilolamna milarcae, a été découvert dans un gisement à
conservation exceptionnelle” du nord-est du Mexique, explique à l’AFP Romain Vullo, principal auteur de l’étude parue dans Science.

 

 

Long de 160 cm, sa particularité remarquable est ses fines nageoires pectorales s’étendant de chaque côté de son corps fuselé, pour une envergure de 190 cm.
Ce qui en faisait, avec une nageoire caudale élancée, un animal qui se déplace lentement. “On peut le comparer par analogie avec un planeur, pas du tout adapté
à une nage rapide pour poursuivre des proies”, selon le chercheur du CNRS à Géosciences Rennes, de l’Université éponyme.

 

 

Si l’on y ajoute une large tête courte, et “plus aucune dent dans la mâchoire du spécimen” retrouvé, -laissant penser qu’elles étaient de très petites tailles-,
on aboutit à “une combinaison de caractères faisant penser qu’il s’agit plus d’un mangeur de plancton que d’un prédateur”.À cette époque du Crétacé, on ne connaît
comme seul amateur de ces organismes végétaux ou animaux de taille minuscule que les Pachycormidae, de gros poissons osseux, alors que le requin-aigle a
un squelette cartilagineux. Celui de tous les requins modernes.

 

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-  08 mars, especes-menacees.fr -

 

Déclin des requins : l'exemple du requin longimane

 

Une étude sortie en janvier 2021 a mis en lumière le déclin des requins océaniques et des raies. Pour 18 des espèces étudiées, les chercheurs ont conclu
à une chute des populations de plus de 70 % depuis 1970. Parmi eux, le requin longimane, Carcharhinus longimanus.

 

Carcharhinus longimanus est classé en danger critique d’extinction (CR) sur la liste rouge de l’UICN depuis 2018. Appelé en français requin longimane
ou requin océanique à pointes blanches, ce grand poisson pouvant atteindre jusqu’à 3,5 mètres de longueur navigue dans les eaux tropicales et tempérées
de la planète avec une fâcheuse tendance à rester en surface. Une habitude qui lui vaut d’être l’un des requins les plus souvent capturés accidentellement par
les chalutiers équipés de techniques de pêche dites non sélectives. Le filet maillant, la pêche à la palangre ou encore à la senne coulissante sont les trois techniques
de pêche causant le plus de dommages à la biodiversité marine.

 

 

Le thon rouge du Sud ou encore le requin baleine font partie des espèces de poissons dont le déclin est également imputable à ces filets. Espèce dite pélagique,
c’est-à-dire de haute mer, le requin longimane aurait perdu 98 % de son effectif au cours des 50 dernières années. Ce poisson de nature curieuse est également prisé
des plongeurs, surtout qu’il y a quelques décennies encore il était l’une des espèces de requins les plus répandues. Aujourd’hui, sa capture, qu’elle soit accidentelle
ou non, alimente le marché de la pêche aux ailerons – shark finning –, et celui de l’huile de foie de requin. Sa chair est également consommée. Et le requin océanique
à pointes blanches n’est pas la seule espèce à être touchée. D’après le site Shark Conservation Fund, « environ 100 millions de requins et de raies sont tués chaque
année pour leurs nageoires, leur viande, leurs foies et leurs branchies et près d’un tiers de tous les requins et raies sont menacés d’extinction, ce qui les place parmi
les vertébrés les plus menacés au monde ».

 

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-  03 mars, ouest-france.fr -

 

D’étonnants requins lumineux découverts dans les profondeurs du Pacifique

 

Dans les fonds marins de l’océan Pacifique, au large de la Nouvelle-Zélande, des scientifiques ont découvert trois requins qui brillent dans l’obscurité.
Cette luminescence n’avait encore jamais été observée chez les squales.

 

Des chercheurs de l’université catholique de Louvain en Belgique ont découvert trois requins lumineux dans l’océan Pacifique.
On ne parle pas ici de gigantesques squales mais de poissons mesurant moins de deux mètres. Capturés dans le cadre d’une étude menée sur les poissons
du plateau de Chatham, situé à l’est de la Nouvelle-Zélande, ces requins vont permettre aux scientifiques de mieux comprendre la vie dans les fonds marins,
qui demeurent l’un des écosystèmes les moins étudiés du monde.

 

« Compte tenu de l’immensité des fonds marins et de la présence d’organismes lumineux dans cette zone, il est de plus en plus évident que la production de lumière
en profondeur doit jouer un rôle important dans la structuration du plus grand écosystème de notre planète », résument les chercheurs, dont l’étude vient d’être publiée
dans la revue Frontiers in Marine Science .

 

 

La découverte porte sur deux espèces de requins-lanternes et un requin-liche. « Ces animaux étaient répertoriés, mais pour la première fois au monde, on a pu
observer leur luminescence, s’est réjoui Jérôme Mallefet, l’un des auteurs de l’étude, dans les colonnes du journal belge Le Soir . On relève au total 540 espèces
de requins dans le monde, et 57 d’entre elles seraient capables d’émettre de la lumière. Jusqu’ici, nous en avons étudié sept ou huit. »

Mesurant 1,80 mètre, le requin-liche devient ainsi le plus grand vertébré lumineux connu. « Les requins découverts au large de la Nouvelle-Zélande contrôlent leur
système de production de lumière par des hormones, alors que la plupart des organismes bioluminescents observés à ce jour utilisent un contrôle nerveux pour
déclencher leur lumière », poursuit le chercheur belge.

 

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-  25 février, geo.fr -

 

Les requins-baleines cicatrisent de leurs blessures à une vitesse extraordinaire

 

Les requins-baleines font preuve d'une remarquable capacité à se remettre de leurs blessures, d'après une étude parue en février 2021 dans la revue
Conservation Physiology.

 

Pour la première fois, des chercheurs ont mesuré la rapidité à laquelle les requins-baleines peuvent se remettre de leurs blessures.
En raison des collisions avec les bateaux et leurs hélices, les plus grands poissons du monde souffrent souvent de lacérations, d'amputations,etc..
Les conclusions des scientifiques, parues début février dans la revue Conservation Physyiology, font état d'une vitesse de guérison "extraordinaire".

 

 

L'auteur principale, Freya Womersley, en doctorat à l'université britannique de Southampton, a eu l'idée d'éplucher les photos compilées dans des bases
d'observation des requins-baleines des régions entourant le golfe de Tadjourah (Djibouti) et l'atoll de South Ari (Maldives). Là-bas, des enquêtes annuelles de
photo-identification ont été menées par la Marine Conservation Society Seychelles (MCSS) et par le Maldives Whale Shark Research Programme (MWSRP).

 

L'équipe de Freya a donc examiné des clichés pris dans ces deux sites de l'océan Indien où les requins se rassemblent fréquemment, et a utilisé des marquages
pour uniformiser les images entre elles, précise un communiqué. Cette méthode lui a permis de comparer des photographies prises sans équipement spécialisé
au fil du temps et a augmenté la quantité de données disponibles pour évaluer et suivre l'évolution de ces blessures externes.

 

 

Il est apparu que les plaies pouvaient se refermer en quelques semaines. Mieux, les scientifiques se sont aperçus que dans certains cas, des nageoires dorsales
partiellement arrachées avaient fini par repousser, un phénomène jamais observé jusqu'alors.

 

Néanmoins, conclut l'étude, les effets à long terme des traumatismes sur l'état général des requins-baleines restent indéterminés : dommages internes, capacité
de nage réduite... Aussi, il y a fort à parier que ces gros poissons dépensent beaucoup d'énergie à guérir, au lieu de croître ou de se nourrir.

 

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-  20 février, news-24.fr -

 

Un photographe australien réalise un cliché incroyable de deux requins pris dans une vague

 

Il s’agit à n’en pas douter d’une de ses photographies les plus mémorables.
Elle a été prise il y a quelques années et témoigne de la puissance incroyable de l’océan, dont les vagues sont capables de transporter n’importe quel animal
et ce peu importe sa taille. Ici ce sont deux requins qui ont été immortalisés dans la transparence du tube par l’artiste australien. Ces derniers ont leur queue tournée
vers le haut et semblent se battre contre le courant, comme s’ils étaient figés dans la glace.

 

 

 

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-  30 janvier, news-24.fr -

 

Le redoutable grand requin blanc traque sa proie dans de superbes clichés capturés par un plongeur courageux

 

Une incroyable photo en gros plan d’un grand requin blanc menaçant traquant sa proie a été prise par un plongeur expérimenté.
C’est l’une des nombreuses belles photos prises par Mike Bolton, 78 ans, qui a passé plus de soixante ans à nager avec les prédateurs.
L’image puissante du grand blanc le capture en mouvement, nageant de front vers la caméra de Bolton, à travers un banc de poissons.

 

 

- Consultez l'article -

 

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-  29 janvier, parismatch.com -

 

Le monde a perdu 70% de ses requins en 50 ans

 

La surpêche a infligé des pertes de 71% sur la population de certains requins et raies au cours du dernier demi-siècle, laissant un «trou béant et croissant»

dans la vie océanique, selon une étude rendue publique mercredi. Le déclin de certaines espèces, comme le requin-marteau ou la raie manta, est remarquable.

 

Parmi les plus touchées se trouve le requin océanique qui est au bord de l'extinction. Prisé des pêcheurs pour ses ailerons, il est aussi victime de techniques de pêche

non sélectives. Sa population a chuté de 98% en 60 ans. C'est un déclin pire que celui de la plupart des grands mammifères terrestres, et proche ou égal à celui

de la baleine bleue, explique à l'AFP le professeur Nick Dulvy, du département des sciences biologiques de l'Université canadienne Simon Fraser.

 

 

Son équipe a récolté et analysé les données leur permettant de dresser un état global de 31 espèces de requins et de raies. Ils en concluent que les trois quarts des

espèces étudiées sont menacées d'extinction. «Nous savions que la situation était mauvaise dans de nombreux endroits mais elle provenait de plusieurs études et

rapports, il était donc difficile d'avoir une idée de la situation globale», explique à l'AFP le scientifique Nathan Pacoureau, qui a cosigné l'étude parue dans Nature.

 

«Nous montrons des déclins prononcés et un risque croissant rapidement d'extinction pour de larges espèces dans les habitats les plus grands et les plus reculés

de la planète, qu'on croit souvent protégés de l'influence humaine», dit à l'AFP M. Pacoureau, lui aussi à Simon Fraser.

 

L'étude pointe du doigt la surpêche et une faible protection de ces animaux, en appelant à des restrictions plus grandes et une meilleure application des règles

existantes. Les chercheurs remarquent que le déclin des espèces n'est pas toujours irréversible si l'on engage des efforts de conservation. L'étude s'est concentrée

sur les requins océaniques et les raies vivant avant tout dans l'océan, et en a dégagé une tendance claire: «Les données révèlent un trou béant et croissant dans la vie

océanique», selon M. Pacoureau.

 

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-  27 janvier, actu.fr -

 

Le nombre d'attaques de requins extrêmement bas en 2020

 

 

Les attaques de requins sont en baisse pour la troisième année consécutive, tombant à 57 morsures non provoquées dans le monde en 2020, contre 64 morsures
en 2019 et 66 en 2018, selon le résumé annuel publié par l’International Shark Attack File de l’Université de Floride.

 

 

La moyenne mondiale sur cinq ans a chuté à 80 incidents par an. Mais paradoxalement, ce fut l’année la plus meurtrière depuis 2013, avec 10 morsures non
provoquées ayant entraîné des décès, ce qui s’écarte nettement de la moyenne de quatre par an. Six des morsures mortelles se sont produites en Australie,
trois aux États-Unis et une dans les eaux de Saint-Martin dans les Caraïbes. Les États-Unis ont été le pays le plus frappé dans le monde en nombre de morsures,
avec 33, en baisse cependant de 19,5 % par rapport à 41 l’an dernier. L’Australie a suivi avec 18, contre 16 l’année précédente.

 

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-  26 janvier, lci.fr -

 

Steven Surina, ce Français qui murmure à l’oreille des requins

 

 

Steven Surina est un plongeur et biologiste marin qui dédie sa vie aux requins.
Afin de protéger ces animaux, devenus ses compagnons de plongée, il prône un écotourisme responsable.

 

- Consultez l'article et la vidéo -

 

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-  12 janvier, cnews.fr -

 

Les bébés requins naissent plus faibles à cause du réchauffement climatique

 

 

Avant d’arriver à cette conclusion, les chercheurs américains ont analysé l’évolution de dizaines d'oeufs de requins-épaulettes, une espèce qui vit dans les eaux peu
profondes de la Grande Barrière de Corail, en Australie, en les mettant dans des conditions d'éclosion différentes. Certains ont été placés dans un aquarium rempli
d’eau à 27°C et d'autres dans un bac transparent où la température de l'eau était de 31°C.

 

 

Résultat, ils ont constaté que les bébés requins dans l’eau à 31°C ont éclos 25 jours plus tôt. Ils sont nés au bout de 100 jours, contre 125 pour ceux dans l’eau
à 27°C. « Plus les conditions sont chaudes, plus l’évolution est rapide. Le changement climatique a un impact même sur les bébés requins les plus coriaces»,
a déclaré Carolyn Wheeler, l’auteur principal de cette étude, relayée par The Guardian. À l’issue de leurs observations, ils ont également noté que les bébés ayant vu
le jour dans des eaux plus chaudes sont plus faibles. « Ils sont ainsi des chasseurs moins efficaces », a précisé Dr Jodie Rummer, coauteur de l’étude.

 

Or, les requins sont des prédateurs importants pour l’écosystème. Selon Carolyn Wheeler, « les requins pourraient s'adapter génétiquement aux températures
plus chaudes
», mais cela est peu probable car ce sont des animaux qui se reproduisent lentement et qui mettent du temps à atteindre la maturité sexuelle, a-t-elle
expliqué. Le risque majeur, selon la spécialiste, c’est que ces espèces disparaissent complètement de la planète.

 

 

 

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