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Les actualités 2019  
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-  15 avril, fr.sputniknews.com -

 

Un gigantesque gang de requins fourmille autour de plongeurs au large des Fidji

 

Au large des Fidji, une équipe de plongeurs s’est retrouvée au milieu d’un groupe de requins-bouledogues comptant environ 70 spécimens.
Sur la vidéo immortalisant le tournoiement de ces énormes créatures on peut les voir s’approcher de ces hommes à une distance dangereuse.

 

 

Sur la séquence, on peut voir les requins filer sous une poubelle flottante, alors que les plongeurs observent les requins avec attention.
Même si on ne peut voir que quelques requins, le site Rumble Viral indique qu'il y aurait eu plus de 70 spécimens.

 

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-  01 avril, sciencepost.fr -

 

Les requins plus proches de l'extinction qu'on ne pensait

 

Une nouvelle évaluation de l’état de conservation des requins conclut avec regrets que 17 des 58 espèces étudiées sont menacées d’extinction.

Plus que jamais, les requins sont sur la sellette. « Nos résultats sont alarmants », a déclaré Nicholas Dulvy, qui présidait la réunion du Groupe de spécialistes
de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), tenue il y a quelques jours. Plus de 170 experts de 55 pays étaient réunis pour l’occasion.
On apprend notamment que plusieurs espèces semblent plus vulnérables que les autres : les requins à croissance lente, recherchés et non protégés,
comme le requin mako (ou requin-taupe bleu).

 

 

Plus globalement, ce sont les requins les plus recherchés qui semblent les moins protégés. Six des espèces examinées ont été répertoriées comme 
 gravement menacées d’extinction. Une première pour trois d’entre elles : le swellshark à nageoires blanches, et deux espèces d’anges de mer.
Onze autres ont été classés comme en danger ou vulnérables à l’extinction, en particulier parce qu’ils grandissent lentement, et deviennent sexuellement
matures relativement tard dans la vie, tout en étant victimes de la prédation humaine. Le requin-lézard – ou requin à collerettes – a par exemple
une gestation de 42 mois. C’est la plus longue du règne animal.

 

 

Rappelons que les requins dominent les océans de la planète depuis près de 400 millions d’années. Ils étaient donc là bien avant les dinosaures, et sont toujours là bien après, survivants à plusieurs extinctions massives. Malheureusement, on estime aujourd’hui que plus de 100 millions de requins sont pêchés chaque année.
La plupart du temps pour satisfaire le marché asiatique (ailerons et huile de foie, principalement).

 

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-  22 mars, bfmtv.com -

 

Plusieurs espèces de requins menacées d'extinction

 

Requin-taupe bleu ou petit requin-taupe... Des requins emblématiques se retrouvent menacés d'extinction, victimes de l'appétit humain pour leur chair et leurs ailerons.
Quelque 17 espèces de raies et requins sur les 58 dernièrement évaluées sont désormais classées en "risque d'extinction",
selon l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), qui publie jeudi un bilan plus détaillé et inquiétant que les précédents.

 

 

Un des cas les plus préoccupants est celui du requin-taupe bleu, le plus rapide de tous, classé "en danger". La population de ce poisson qui peut faire des pointes de vitesse à 70 km/h s'est épuisée dans le monde entier, avec un déclin de 60% dans l'Atlantique sur 75 ans.

 

 

L'animal, apprécié pour sa viande et ses ailerons très prisés des Chinois, est la cible de flottes de pêche puissantes, notamment celles de l'UE.
Son cousin, le petit requin-taupe, est aussi jugé "en danger".
Jusqu'ici classées "vulnérables", ces deux espèces sont désormais dans la même catégorie que l'éléphant d'Asie et la baleine bleue.

 

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-  25 février, geo.fr -

 

Le génome des grands requins blancs révèle le secret de leurs superpouvoirs

 

Des scientifiques ont séquencé le génome du grand requin blanc et l'ont comparé à celui d'autres vertébrés y compris l'humain.
Ils ont identifié plusieurs particularités qui pourraient expliquer notamment l'exceptionnelle longévité et la résistance au cancer des squales.

 

 

Les requins font partie des créatures les plus répandues mais aussi des plus anciennes de la planète. On estime que les premiers squales sont apparus il y a plus de 400 millions d'années et ont, au fil des âges, évolué pour donner les quelque 470 espèces répertoriées aujourd'hui telles que le grand requin blanc.

 

Dans les océans, ce prédateur apparait comme une véritable force de la nature.
En plus de ces mensurations impressionnantes, le squale présente une longévité record, une capacité de guérison exceptionnelle
ainsi qu'une résistance étonnante au cancer. Autant de particularités qui ont contribué à la durabilité des requins mais d'où viennent-elles ?

 

 

Une équipe scientifique internationale a réussi à apporter un début de réponse en réalisant un séquençage complet du génome du grand requin blanc.
En le comparant avec celui d'autres vertébrés, elle a mis en évidence des caractéristiques génétiques qui pourraient expliquer les "superpouvoirs" du squale.

 

Séquencer le génome du requin blanc n'était pas une mince affaire. Ce dernier compte 41 paires de chromosomes et 4,3 milliards de paires de bases, soit 1,5 fois
plus que le génome humain qui compte 23 paires de chromosomes et 3 milliards de paires de bases. Mais cette grande taille n'est pas la seule particularité
mise en évidence par les chercheurs au cours de leur étude.

 

En décodant l'ADN du squale, ils ont également constaté une adaptation moléculaire au niveau de plusieurs gènes impliqués dans la stabilité génétique.
En effet, une grande partie du génome du requin, comme le nôtre, est constituée de séquences d'ADN répétées. Les spécialistes distinguent plusieurs types
de séquences qui peuvent être plus ou moins longues et plus ou moins répétitives.

 

 

Parmi elles figurent ce qu'ils appellent de Longs éléments nucléaires intercalés ou LINE. "Ces LINES réalisent des copies d'eux-mêmes et puis se réinsèrent à différents endroits du génome. Au cours de ce processus, ils provoquent des ruptures de la double hélice dans l'ADN qui a alors besoin d'être réparé", explique Michael Stanhope, biologiste à l'Université Cornell et coauteur de l'étude.

 

Chez les grands requins blancs, les chercheurs ont observé un nombre record de LINE, environ 30%, l'un des plus grands taux rencontrés chez un vertébré.
Le problème est que si ces séquences contribuent à fournir de la diversité génétique durant la reproduction des cellules, elles sont aussi source d'une grande
instabilité génétique.

 

Avec des ruptures plus fréquentes, l'ADN doit davantage être réparé. Or, le processus de réparation n'étant pas parfait, le génome est exposé à un risque plus grand de mutations génétiques et donc de cancer. Mais les grands requins blanc eux, semblent avoir trouvé la parade.

 

Les chercheurs ont en effet observé des changements au niveau de plusieurs gènes jouant un rôle dans la stabilité génétique. Des gènes impliqués notamment dans la réparation de l'ADN ou la réponse aux altérations de l'ADN. En clair, cela signifie que ces gènes auraient, chez les requins, connu une adaptation spécifique pour réduire l'instabilité génétique et le risque de mutations chez ces derniers.

 

 

"Non seulement il y avait un nombre surprenant de gènes associés à la stabilité génétique contenant ces changements adaptatifs mais plusieurs de ces gènes ont également montré un enrichissement, soulignant l'importance de ce réglage génétique précis chez le grand requin blanc", précise Mahmood Shivji, autre coauteur de l'étude.

 

Ces squales sont réputés pour connaitre un taux extrêmement bas de cancer comparé à d'autres animaux. Si les données scientifiques pour confirmer cette particularité avec certitude, ces découvertes génétiques pourraient en partie expliquer cette résistance potentielle au cancer. "Si vous voulez prévenir le cancer, vous devez maintenir la stabilité de votre génome", souligne Michael Stanhope.

 

Grâce à son génome, les scientifiques ont pu éclairer une autre faculté du grand requin blanc : ses capacités de guérison. Comme pour les gènes associés à la stabilité génétique, ils ont identifié des modifications très précises au niveau des gènes liés à la guérison des blessures, suggérant une adaptation similaire.

 

"Nous avons trouvé une sélection positive et des enrichissements impliquant plusieurs gènes associés à certains des processus les plus fondamentaux dans la guérison, y compris la coagulation", relève le biologiste. "Ces adaptations pourraient être à l'origine de la capacité des requins à guérir de manière efficace même de grandes blessures".

 

 

Cette stabilité génétique et ce pouvoir exceptionnel de guérison pourraient en partie expliquer comment le grand requin blanc a pu atteindre de telles mensurations et une telle longévité. Ils pourraient également expliquer comment les squales ont pu prospérer pendant 500 millions d'années sur Terre, soit plus longtemps que presque tous les vertébrés.

 

Toutefois, les scientifiques pensent ici n'avoir exploré que "la partie émergée" d'un iceberg qui pourrait aider la médecine humaine. "Il reste des tonnes de choses à apprendre de ces merveilles de l'évolution, y compris des informations qui pourraient être utiles pour lutter contre le cancer ou les maladies liées à l'âge, ou pour améliorer les traitements de guérison des blessures chez les humains", indique Mahmood Shivji.

 

Ces recherches s'avèrent également précieuses pour la préservation du grand requin blanc, une espèce reconnue mais qui reste malheureusement victime de sa réputation erronée de "mangeur d'hommes". Tout comme d'autres espèces de requins qui connaissent aujourd'hui un rapide déclin de leurs populations à cause de la surpêche.

 

"Les humains tuent des millions et des millions de requins chaque année à travers le monde pour de faux remèdes médicinaux, de la soupe d'aileron de requin et toutes sortes d'autres raisons tragiques", se désole Michael Stanhope pour LiveScience. "J'espère que les gens reconnaitront les remarquables adaptations biologiques de ces animaux et ainsi, les apprécieront davantage".

 

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-  18 janvier, lemonde.fr -

 

Des plongeurs nagent tranquillement avec un gigantesque requin blanc

 

Le requin femelle, pesant environ 2,5 tonnes, est l’un des plus grands jamais signalés. Des scientifiques se sont indignés du fait que les plongeurs l’aient perturbé.

 

 

La femelle de quelque six mètres de long – qui porte des marques similaires à Deep Blue, l’un des plus grands requins blancs recensés – est apparue,
mardi 15 janvier, pour se joindre à d’autres squales en train de se repaître d’une carcasse de cachalot flottant près de l’île d’Oahu.

 


Selon elle, le requin, qui doit être âgé d’au moins 50 ans et peser environ 2,5 tonnes, était « étonnamment large » et peut-être en gestation.
Il est assez rare de rencontrer des grands requins blancs (Carcharodon carcharias) à Hawaï, où les eaux sont trop chaudes à leur goût.

 

 

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-  17 janvier, huffingtonpost.fr -

 

Le requin blanc Deep blue est impressionnant

 

Deep Blue, un des plus grands requins blancs, a impressionné les plongeurs et les photographes près de l'île d'Oahu.

 

 

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-  01 janvier, linfo.re -

 

Décoiuvrez les images d'un embryon de requin !

 

Des experts de l’Agence américaine d’observation océanique et atmosphérique (NOAA) ont tourné des images d’une créature unique, un embryon de requin,
connu pour être les prédateurs maritimes les plus dangereux.

 

 

Les chercheurs ont effectué une plongée profonde près de l’île de Desecheo, à 21 kilomètres à l’ouest de Porto Rico. Ils ont fait la découverte d’un œuf de requin.
"Ce n’est pas quelque chose que je n’avais jamais vu auparavant. C’est extrêmement rare de voir un de ces œufs avec un requin à l’intérieur", a commenté un chercheur.

 

Il s’agirait d’un bébé roussette, selon la NOAA et rapporté par sputniknews. Lors des expéditions de l’Agence en 2018 et 2015 dans cette zone,
des spécimens adultes ont également été observés. Les roussettes pondent leurs œufs sur les coraux et algues.
Les petits requins ne se développent et ne quittent leur enveloppe qu’environ 14 à 16 mois.

 

   

 

 

Les archives  
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