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Les actualités 2017  
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- 19 février, numerama.com -

 

Suivez les déplacements des requins grâce à l'application Ocearch

 

Les scientifiques ont voulu personnaliser l’expérience en attribuant à chaque requin un nom et une photo de profil.
Ainsi, il est possible de suivre la vie de Buzz, Vader, Joseph, Caroline et de beaucoup d’autres.

Plusieurs de ces requins ont même un compte Twitter avec des milliers de followers, comme par exemple Lydia.

 

 

 

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- 17 février, bfmtv.com -

 

Une nouvelle espèce de requin découverte dans les eaux de Belize

 

Le WWF a annoncé ce vendredi la découverte d'une nouvelle espèce de requin-bonnet dans l'aire marine du Belize,
selon des chercheurs de l'Université de Floride et le département de pêche de ce petit pays d'Amérique centrale.

 

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- 19 janvier, sciencepost.fr -

 

Une femelle requin-zèbre fait trois bébés, toute seule

 

Une femelle requin-zèbre d’un aquarium australien a pondu des œufs qui contenaient des embryons sans avoir été fécondés. Si ce mode de reproduction
a déjà été observé dans la Nature, il s’agit d’une première pour cette espèce. Leonie est une femelle requin-zèbre de l’aquarium de Townsville, dans le Queensland (Australie). Jusqu’ici, rien d’exceptionnel, mais la belle a surpris tout le monde il y a quelques semaines en donnant naissance à trois petits sans avoir été fécondée.
Si ce n’est pas la première fois qu’un tel miracle se produit, le cas de Leonie reste pourtant unique.

 

 

Se reproduire seul, c’est possible. La parthénogenèse est une forme de reproduction monoparentale dans laquelle des embryons se développent en l’absence
de fécondation. C’est un phénomène rare, mais certains vertébrés sont néanmoins capables de se reproduire de manière asexuée. En revanche, le plus souvent
les récits de ces parthénogenèses concernent des femelles qui n’ont jamais eu de partenaire sexuel mâle. Or, ici, Leonie est devenue capable de se reproduire
seule après avoir eu une descendance avec un mâle dont elle a été séparée. La femelle a en effet partagé son environnement pendant plusieurs années avec
un mâle et eu différentes portées viables avec lui avant d’en être séparée en 2012, l’aquarium ayant décidé de réduire son programme de reproduction.

 

C’est donc une première pour cette espèce. « Des cas de reproduction non sexuée au début de la maturité sexuelle ont déjà été observés chez les requins,
les raies et particulièrement chez les reptiles
 », a déclaré au Guardian Australia Christine Dudgeon, biologiste à l’Université du Queensland.
« Mais c’est la première fois que cela se produit après une reproduction sexuée ». Alors qu’elle n’a pas eu de contact avec d’autres mâles depuis 2012, Leonie a
donc encore eu trois petits en 2016, sachant que les requins femelles peuvent stocker les spermatozoïdes jusqu’à quatre ans. Seulement les tests génétiques
ont montré que les bébés requins n’avaient que de l’ADN de leur mère. C’est « un cas sévère de consanguinité », ajoute la scientifique.

 

Selon les chercheurs, ce phénomène aussi rare soit il pourrait être une illustration de l’évolution des espèces pour permettre aux femelles de se reproduire
malgré une pénurie de mâles. Ce fut notamment le cas après les différentes extinctions de masse que les requins ont traversé avec succès pendant 400 millions
d’années. Mais cette stratégie n’est pas gagnante à tous les coups : les individus issus d’un tel mode de reproduction sont souvent stériles.

 

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- 17 janvier, sciencepost.fr -

 

107 attaques de requins dans le monde en 2016, un record

 

Le site spécialisé www.trackingsharks.com, qui recense chaque année les attaques et morsures de requins, mortelles ou non, constate dans une de ses
dernières publications que 2016 a été une année record
. En effet, ils comptabilisent un total de 107 attaques et morsures autour du monde, alors que
le précédent record, détenu par l'année 2015, était de 98 attaques et morsures de squales.

 

Ils nuancent tout de même ce résultat en expliquant que le nombre d'attaques mortelles a lui baissé, passant de 9 en 2015 à 8 en 2016. En regardant de plus près
la carte qu'ils ont enrichie tout au long de l'année, on s'aperçoit que c'est la Floride qui est en haut de la liste des lieux où le plus de morsures de requins ont été
constatées : 34 en 2016. Une grande partie est localisée autour de la plage de New Smyrna, justement connue pour son danger requin.

 



Pourtant, l'endroit est largement fréquenté par les surfeurs, et il n'est pas rare que l'un d'eux se fasse mordre par un requin, relate TrackingSharks.
Avant de préciser que la majorité de ces morsures n'engagent pas le pronostic vital de la victime, et même, ne nécessiteraient parfois pas de soins médicaux.

Parmi les autres endroits où ont été constatées plusieurs attaques et morsures, Hawai, la Californie, la Nouvelle-Calédonie ou encore toute la côte Est de l'Australie.
D'ailleurs, 3 des 8 attaques de requin mortelles de l'année précédente ont été observées en Australie.A La Réunion, on a heureusement constaté en 2016 une seule attaque, suivie de morsure : le 27 août, Laurent Chardard, bodyboarder de 21 ans, était grièvement blessé dans l'attaque d'un requin-bouledogue à Boucan Canot.

 

En outre, le site TrackingSharks est d'avis que la plupart des attaques sont des simples "essais" de la part des requins. Après avoir mordu afin d'identifier le corps,
lorsqu'ils réalisent que la victime n'est pas un animal qui fait partie de son régime alimentaire, le requin s'enfuirait, soutient-il. TrackingShark poursuit en expliquant
que c'est la taille de l'animal qui détermine ensuite la gravité de la blessure. Un gros requin fera beaucoup plus de dégâts à cause de sa mâchoire plus large
d'une part, mais d'autre part à cause de la plus grande pression de la morsure. 

 

Pour expliquer cette année record, le site possède plusieurs arguments : non seulement, les records de chaleur pousseraient plus de gens à se rendre à la mer,
tout comme les prix en baisse rendraient les voyages à la mer plus abordables, attirant plus de gens sur les côtes. Au-delà, il explique que si de plus en plus d'attaques
sont reportées, c'est aussi parce que les sociétés communiquent désormais plus rapidement : lorsqu'une attaque de requin se produit, on voit apparaître en quelques minutes des vidéos sur les réseaux sociaux. Il n'est donc pas à exclure que le nombre d'attaques ait été sous-estimé les précédentes années, achève TrackingSharks.com.

 

 

 

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